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Que Dieu Tout Puissant vous bénisse abondamment, et vous donne la Grâce de Le connaitre.
Bonjour
Auriez-vous des CD contenant les enseignements du Père Pagès ?
Merci de votre réponse !
leprince1987@voila.fr
pourquoi la bible se contredit
pourquoi la bible se contredit http://guypagees.wordpress.com/
N’importe quoi !! li la BIble et reviens !
dans tous se que ce dit a propos de notre sauveur jesus tous ont mentir et sont inspirer d’un esprit de mensonge , puisque chacun est venu de son inspiration en ce contredisant ds la bible tous disent etre inspirer de dieu alors on ns parle de jesus comme quelqu’un de vulgaire . ils ont etés inspirer du demon et non dicter par DIEU donc je ne croit pas atous se qu’ils disent de notre seigneur jesus qui demeure la verité et le chemin et dire a chacun de fais attention et de faire la volonté de dieu pour etre sauvé pq le monde s’es implanter ds le mensonge, la mechanté, l’hipocrysie, la haine , jalousie tous payerons tot ou tard amens
bonjour, j’ai lu vos commentaires sur le coran ,et avec tout mes respects je vous trouve borner et redicule.
salam j’ai lit les question que vous avez poser à propos de l’islam la seule question que j’ai en tete pourquoi y-t-il plusieur version tout à fait differentes du bibles alore qu’il y a un seul couran sur la tere de puis le profet mahomet(sala laho 3alayhi wa salam) et de plus ce qui est vraiment evident comment dieu accept que “son fils ” soit tuer de cette façon accette le -t- il pour “son fils” et vous etonnez de le faire pour un notre c de la comedie lisez bien le couran avant de donner des jugements fauses
chère sara,
renseigne toi, il y a plusieurs versions du coran aussi !
Dieu UNIQUE??
Alors pourquoi la trinité?
votre religions est basée sur un paradoxe, mais où est la logique?
trop de questions sans réponses et le mystére à une trop grande place dans VOS livres, plus que modifiés.
Où est la foi ds tout cela?
Et la pratique vous savez ce que c’est?
Votre pratique si toute fois elle existe est-elle suffisante pour le Créateur de la terre et des cieux ?
non je ne pense pas.
monsieur l’abbé parlons des contradiction de la bible. Vous faite des video a des gens qui n’ont aucune science reilgieuse.Vous dite qu’on est dans l’associatisme pourtant c’est vous qui dite “Marie mere de dieu”.La Bible est la parole de dieu,pourquoi i y a tent d’erreur scientifique et historique.
exp: il est ecrit dans la bible pharaon en parlant du roi egyptient qui été avec joseph (yousouf (psl)) alors qu’à cette epoque le titre de pharaon n’existe pas la bible n’a pas fais cette difference alors que le coran la faite.Notre prophete (saw) a predit la conquete de l’egypt et de constantinople,il a predit le sida. en 1597 on a appris que la terre est spherique il es dit dans le coran”et apres cela il a etendue la terre” le mot dahaha est que la terre est etendue.un de ses sens dérivé est duhiya qui veut dire oeuf, cela renvoit a un oeuf d’autruche car il est pas totalement rond comme la terre
mr l’abbé embrassé l’islam et cherché la vérité car allah dit celui qui vient à moi en marchant je viendrait a lui en courant allah est rahman (clement)
dite la ilaha ila allah wa ana mouhamed rassouloulah
contradiction du christianisme:la trinité n’est pas mentionné par jesus (psl) dans la bible.paul existe bien apres jesus.La terre est plate.1+1+1=1.le christianisme “n’associe pas” jesus est dieu et le fils de dieu.dieu peut etre vaincu dans la bible,il se repent et a des regret.dieu qui est censé être omnicient a besoin d’aller sur terre our nous comprendre,les bb qui sont innocent peuvent allait en enfer or l’islam prone le pardon originel non le peché originel
Salam que dieu vous éclaire
salamo alikome
is: “Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: que nous n’adorions qu’Allah, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d’Allah.” Puis, s’ils tournent le dos, dites: “Soyez témoins que nous, nous sommes soumis.” (Coran, 3: 64)
Merci pour les efforts que vous avez fait pour nous convaincre que le coran au sujet du fer (Sourate 57.versets 25) n’a rien apporté de nouveau (lisez l’article. question pourquoi les astronomes ses dernières décinies nous ont informé que le fer est descendu sur la terre ( les astronome ont perdu des millions d’argent. des années de recherches pour transmettre une information déja connue?????).
Maintenant c’est la preuve que le coran ( il faut pas le considérer comme livre scientifique) a apporté du nouveau sur ce sujet. dans la chimie le fer a un poid moléculaire de 56 et son isotope 57 (numéro de la sourate). le nombre atomique est de 26:si vous comptez les versets dés début de la sourate, le verset contenant le fer sera le 26ièmes( numèro du verset est 25). c’est parmi les signes d’allah donc vous les gens de la bible ouvrez les serrures de vos coeurs pour voir la vérité. Allah dit
les chrétien on fait (2 ou 3 siecle apres) d’un enfant non legitim d’apres les juifs (ou au moins une partie d’eux) un dieu ……et un fils de dieu (meme eux c’est pas claire chez eux je crois) il y a certe une idée chez les soufis qui dit que il n’existe que dieu (el houloul) je la trouve mieu que dieu a un fils unique et comme les homme été imparfait ( donc dieu orai du amelioerer sa création aulieu d’envoyer son propre fils pour corriger l’erreur de la créature) certe mouhammad est evnu de la part de dieu par la voie juste
en vérité jesu n’est que prophète les chrétien n’on pa été des temoins de jesus c’est pour cela qu’il y a erreur d’identité (erreur de frappe) il y a 3 religions divines deux d’entre elle di que jesus et homme donc 2 >1, chez les juif des cdixaines de prophetes en été ennvoyé pour quecette nation soit un exemple aux autres nations pour suivre la parole et les commandements de dieu et le dernier …….. c’est un dieu (c’est la derniere version des prophètes, dieu ora suremet di hé les homme cette foi ci j’ai fai une amélioaration ds mon produit et si les juif n’on voudron com meme pas alors il y aura d’autres acheteurs) chers chrétien vous avez le sens de la bonté et de la sainteté mais il vous manque de connaitre l’identité de votre ‘’seigneur”, et vous etes confronté aujourdhuit comme nous aussi a ce propbleme d’identité, vous vous croyai superieur en toute chose mai en religion c’est pas sure car c’est une chose qui ne vien pas de vous
et quand rome sera conquise incha llah par querre ou par conviction (conviction c mieu car j’aime les chaussure made in italy) eh ben les 2 centre de chrétienneté seron tombé et dieu de mohammad et de jesus vainquera sur le monsonge
Merci pour les efforts que vous avez bien voulu déployer pour nous éclaircir sur certaines contradictions du Saint-Coran. Je pense que les jugements ont étaient porté en omettant de considérer certains facteurs importants concernant le niveau d’éducation des populations visées par les écrits, ce qui limité les détails scientifiques comme nous pouvons en avoir en 2009 avec nos niveaux d’éducations actuels. En ce sens, qu’a cette époque, les gens étaient complètement analphabète je dirais quasiment plus de 90% de la population ne devait pas savoir ni lire ni écrire, et le prophète lui-même ne savait ni lire ni écrire. Considérant cela, imaginer-vous la tâche divine que le seigneur mène à travers son Prophète pour rappeler aux gens ce qui as déjà était enseigner avant lui. Le Coran n’est autre qu’un rappel de ce qui a été déjà dit et parfois répété, et cela est dit et rappeler à plusieur reprise dans le coran lui-même (Ainsi le Prophète ne cherchait nullement à se tailler un gloire! Ils le disait qu’il n’avait aucun mérite). La parole de Dieu a ainsi été dite et répéter 3 fois. Donc le seigneur enseigne à ses serviteurs certaines réalités du monde dans lequel nous vivons pour nous guider.
Quand dans le Coran il est écrit que l’homme est créer d’une goutte de sperme et d’un caillot de sang. Je pense que L’archange Gabriel n’avait pas le mandat de définir ce qu’un ovule dans toute sa composition. Étant donné qu’il se serait simplement embarquer dans une définition d’ADN, de chromosome etc.. Le but n’était nullement de compliquer la vie de population qui avait des quotidiens particulièrement difficiles à s’occuper plutôt que d’apprendre qu’un ovule est un zygote contenant des chromosomes qui contiennent des brins d’ADN. Puisque ALLAH dans sa grâce continue d’enseigner à l’homme minute après minute sa science indépendamment de notre religion, couleur de peau, et culture. Et le marie de la femme qui a été poignardée dans un tribunal allemand était un de ces savant qui cherchait à éclairer les hommes au sujet de la Génétique.
Concernant la définition des cieux dans le Coran, le seigneur a révélé à l’homme qu’il a crée sept cieux et il a donné à chaque ciel sa fonction. Il a bien dit sa fonction c’est ce qui est écrit dans le Saint Coran. Je peux vous apprendre sans nul doute que nous vivons au cinquième ciel. Mais les cieux devait être interpréter comme étant des superpositions de couches ayant une configuration identique en d’autres termes. En dessous du 7ieme ciel ou le seigneur a établit son trône il y’a 6 couches ou cieux. Quels sont t-ils? 6- Le système Galactique; 5- Le Système solaire; 4- Le Système Moléculaire; 3- Le système Atomique; 2 Le système Nucléonique. Et La puissance de Dieux se retrouves à la Base de tout ce qui soutient l’univers contenant les 7 cieux, qui est la première couche, 1- Le système BOSONIQUE OU PHOTONIQUE ( et sla Lumière Fut) ( scientifiquement appelé les particules de Dieux).
Et la bible en soutient du Coran : Le Messie Dit : Quand je traverse les cieux sous leur aspect, je suis comme l’un d’eux. Je trouve les ordres, les puissances, les dominations; les archanges Michel, Gabriel, Ouriel et Raphaël m’ont suivi jusqu’au cinquième firmament, puisque, une telle puissance m’ayant été donné par le Père, je ressemblais à l’un d’entre eux. J’ai ensuite épouvanté les archanges par ma parole, leur disant de retourner vers l’autel du Père et de le servir à leur manière jusqu’à ce que je revienne à Lui (Epître des Douze Apôtres 24).
Mon père, n’oublier pas que Satan est dans le temple, et que des hommes musulmans des rois, des Imams, des rabbins des prêtres et toute sorte des profanes religieux se charges de détruire les enseignements de leurs propres religions, donc la parole de Dieu, en témoignant de toute l’aversion et du peu de respects qu’ils démontrent envers la vie humaine. La vie est la plus précieuse de toute la Création divine. Ils exécutent lapident, mutiles hommes et femmes. Parce qu’ils ou elles ont commis des erreurs sans conséquences dramatiques ou irréversibles. Les profanes du 8iemes jours pensent que Allah soubhana wa ta3alla s’est reposé le septième jour et qu’il est encore en repos donc kils se disent qu’ils se chargerais bien de se faire juge et bourreau a sa place, pensant ainsi connaître ce qui sépare chaqu’être humain ou tout autre créature de son seigneur. En Afghanistan ils massacrent les femmes à coups de bi-tube aérien, en Arabie saoudite 136 femmes sont en attentes d’être exécutées, pareil en Iran, Pourtant Allah à dit et répéter que le pardon était bien meilleur pour nous. Mais hélas ils ont choisit le chemin de la Haine et de la vengeance pour servir leurs propres pulsions. Alors comme il a été dit et répété Ils verront bientôt. Et bientôt ils verront.
À bon entendeur salut!!
Salut,
Le coran n’est pas contradicoire, il a été écrit par Dieu tout puissant, ce n’est pas la bible (enfin quelques passages de la bibles viennent de Dieu sinon….)
Notre abbé n’a aucune connaissance scientifique, et ses pseudorecherches n’ont aboutis à rien, car les conclusions restes les même, le coran est un miracle scientifique , en même temps on ne peut pas lui en vouloir, il s’inspire de la bible avec toute ses abérations scientifiques!!!!!
A part ça ton message est plein d’amour et si des personnes comme toi parles plus il n’y aurait pas de guerres mais bon…
Comme tu dit, la charia est utilisé que leur profit et pour assouvir leur sexisme notoire et faut pas se leurrer, les occidentaux derrières y trouvent leur compte.
“…avéré que Muhammad n’est annoncé nul part dans la Bible”…..(blog de l’abbé pagès)
salam, Il faudras vraiment être aveugle pour contester, ou alors avoir son nom inscrit dans le sijjil (registre où est inscrit le nom des damnés voués à l’enfer)
LE PROPHETE MOHAMMED DANS LA BIBLE
Le prophète Mohammed pbsl nommément cité dans la bible
MOHAMMAD DANS L’ANCIEN TESTAMENT
Il devait venir d’Arabie avec dix-mille saints
Le Prophète attendu du Pentateuque
Qui est Schilo ?
Le Prophète des Psaumes
Le Serviteur élu
L’Alliance de Dieu avec Abraham et sa descendance
Quelle est la Nation insensée ?
Le Saint vient de la montagne de Paran
MOHAMMAD DANS LE NOUVEAU TESTAMENT
Est tu le prophète?
Le consolateur (Le paraclet)
Le PROPHETE MOHAMMED DANS LES MANUSCRITS DE LA MER MORTE
Le PROPHETE MOHAMMED DANS L’EVANGILE DE BARNABAS
Le PROPHETE MOHAMMED DANS LES ECRITURES HINDOUS: LA PROPHETIE DU “KALKI AUTAR”
Le prophète Mohammed pbsl nommément cité dans la bible:
Dans le chapitre 5 du Cantique des Cantiques, une femme fait la description de l’homme qu’elle aime, à la fin du chapitre, on peut lire le nom Muhammad.
Quoi de plus clair pour une prophétie
חִכּוֹ, מַמְתַקִּים, וְכֻלּוֹ, מַחֲמַדִּים; זֶה דוֹדִי וְזֶה רֵעִי, בְּנוֹת יְרוּשָׁלִָ
Hiko mamtakim vé khulo MAHAMAD im , zé dodi vé zé réi , bnot yarushalaim .
Voici les différentes traductions que l’on peut rencontrer, elles mettent en relief la volonté de cacher le nom Mu h ammad en traduisant sa signification.
Cantique 5.16
Son palais n’est que douceur, Et toute sa personne est pleine de charme .
Tel est mon bien-aimé, tel est mon ami, Filles de Jérusalem!
(Bible Louis Segond)
Cantique 5.16
Son palais est la douceur même ; et tout sont être est l’objet même du désir .
Tel est mon chéri, tel est mon compagnon, filles de Jérusalem !
(Bible TOB) Le suffixe « im » marque habituellement le pluriel, or, ici, nous avons affaire à un pluriel de majesté, tel que celui d’Elohim (pluriel d’élua), ou celui d’Adonaï (pluriel d’adon). Cet particularité de certaines langues, tel que l’arabe, l’hébreu ou le français, permet à une personne d’affirmer sa noblesse, c’est le cas pour Dieu, ou un monarque. On se souvient tous du « Nous de majesté » utilisé jadis, par les rois de France.
מחמדּ
מַחמ
מֻחמדּ
Il est remarquable que ce soit la translitération parfaite de l’arabeمحمد en hébreu מחמד.
Le suffixe « im » ajouté, nous lisons Mouhamad-im .
Une autre chose qu’il serait intéressant de prendre en compte, est le fait que les termes Chéri (dodi)(sauf Proverbes ) et ami (rai)peuvent aussi être traduit par oncle et voisin.
En effet, dodi est traduit seize fois par oncle, dans toute la Bible. Et rai est traduit par voisin cent-deux fois, et seulement dix fois par ami.
Si nous traduisons correctement d’après ce qui précède : Tel est mon oncle, tel est mon voisin, Filles de Jérusalem! devient un référence claire à la descendance d’Ismaël.
MOHAMMAD DANS L’ANCIEN TESTAMENT
Il devait venir d’Arabie avec dix-mille saints
Voici une prophétie majeure concernant Muhammad ( ) dans la Bible , celle de la prise de La Mecque par dix-mille compagnons:
« L’Éternel est venu de Sinaï, il s’est levé pour eux de Séir , il a resplendi de la montagne de Paran , et il est venu avec dix-mille saints du Sud [ou de sa main droite] est sortit une loi de feu pour eux. » [Deutéronome 33:2]
« L’Éternel est venu de Sinaï , il s’est levé pour eux de Séir , il a resplendi du Mont Paran »
La tradition juive et chrétienne veut que ces 3 endroits désignent le Sinaï, nous allons voir que cela désigne plutôt: le Sinaï, la Palestine et l’Arabie.
Le mont Sinaï est bien connut, c’est là où Moïse reçut les tables de la Loi , et qu’il entendit Dieu.
Séir est une montagne au nord de Juda (actuelle Palestine), située près de l’ancienne Beth-Shemesh (Ain Shems aujourd’hui), selon « Smith’s Bible Dictionary » [ 1 ] et « The KJV Old Testament Hebrew Lexicon » [ 2 ].
Non loin de Séir , se trouve Bethléem, lieu de naissance de Jésus, paix sur lui.
Séir est donc situé dans la région où Jésus, paix sur lui, apporta l’Évangile: la Palestine.
Reste le Mont Paran , qu’est ce que le Mont Paran ?
Paran est situé en Arabie, en effet la Bible fait référence au désert de Paran avec l’histoire d’Agar et d’Ismaël, paix soit sur lui, en ces termes:
Genèse 21.20
Dieu fut avec l’enfant (Ismaël), qui grandit, habita dans le désert, et devint
tireur d’arc.
Genèse 21.21
Il habita dans le désert de Paran , et sa mère lui prit une femme du pays
d’Égypte.
Ismaël, l’ancêtre des arabes grandit donc dans le désert de Paran , qui est le désert d’Arabie.
La tradition arabe de l’époque rapporte qu’Ismaël et sa mère s’installèrent dans la vallée de La Mecque (cf. La Mecque décrite dans la Bible ).
De plus, les descendants d’Ismaël se fixèrent dans ce même désert de Paran , tel que l’affirme la Bible:
Genèse 25.13
et voici les noms des fils d’Ismaël, par leurs noms, selon leurs
générations : Le premier-né d’Ismaël, Nebaïoth ; et Kédar , et Adbeël , et
Mibsam , et Mishma et Duma , et Massa, Hadar , et Téma , Jetur , Naphish et Kedma .
Genèse 25.16
Ce sont là les fils d’Ismaël, et ce sont là leurs noms, selon leurs
villages et leurs campements : douze princes de leurs tribus.
Ces douzes fils d’Ismaël sont les pères des arabes, ils donnèrent leurs noms aux villages où ils résidaient et les arabes ont continué à vivre dans ce même désert de Paran. Le désert d’Arabie est donc Paran dans la Bible , c’est le lieu de fixation d’Ismaël et de ses descendants.
Mais il est écrit « Mont Paran » ( ??? ??????? , Har Paran en hébreu ) , l’Éternel a resplendi du Mont Paran , c’est à dire d’un mont en Arabie.
Cela devient clair, il ne peut s’agir que du Mont Hira , où Muhammad ( ) a recut la première révélation de l’ange Jibril (Gabriel).
Le passage « L’Éternel est venu de Sinaï , il s’est levé pour eux de Séir , il a resplendi du Mont Paran » nous montre 3 régions distinctes le Sinaï, la Palestine et un mont d’Arabie (Mont Hira ). C’est une référence claire au trois prophètes Moïse, Jésus et Muhammad, que la paix soit sur eux tous.
En effet, la révélation divine, s’est d’abord faite avec Moïse au Sinaï, puis Jésus en Palestine, et enfin Muhammad ( ) en Arabie. C’est à dire, la Thora , l’Évangile et le Coran.
De plus, on retrouve à de nombreuses reprises Paran dans la Bible , mais seulement 2 fois « Mont Paran », et ces deux fois sont des prophéties claires concernant la venue de Muhammad ( ), l’autre prophétie est Le Saint devait venir de La Mecque.
« il est venu avec dix-mille saints »
Ce qui est traduit par dix-mille saints est en hébreu רִבְבֹת קֹדֶשׁ( rivévot kodesh ), dans certaines Bibles, rivévot est traduit par myriade, une myriade d’hommes signifie exactement dix-mille hommes.
De plus la racine r-v-v est utilisée à beaucoup d’autres endroits dans la Bible pour dénombrer les hommes ou les choses:
Deutéronome 32.30
Comment un seul en poursuivrait-il mille, Et deux en mettraient-ils
dix mille [ Rivava ] en fuite [...]
La traduction anglaise : http://kjv.biblebrowser.com/deuteronomy/33-2.htm
“And he said, The LORD came from Sinai, and rose up from Seir unto them; he shined forth from mount Paran, and he came with ten thousands of saints: from his right hand went a fiery law for them”.
Dans la king james version :
“And he said, The LORD came from Sinai, and rose up from Seir unto them; he shined forth from mount Paran, and he came with ten thousands of saints: from his right hand went a fiery law for them.”
(voir aussi Deutéronome 33.17 ; 1 Samuel 18.7 et 18.8 ; 1 Samuel 29.5 ; Lévitique 26.8 ; Néhémie 7.66 ; Esdras 2.64 ; Genèse 24.60 ; …)
Dans le verset, kodesh signifie saint, ou plutôt homme saint, la traduction de rivévot kodesh est donc dix-mille saints
Jude 1.14
C’est aussi pour eux qu’Énoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en
ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec dix-mille saints.
Jude 1.15
pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous
les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de
toutes les paroles injurieuses qu’ont proférées contre lui des pécheurs
impies.
Le mot grec employé est μυριασιν murias », ce qui signifie 10 000.
Murias est l’étymologie de myriade, c’est l’équivalent grec de révivot en hébreu.
Encore une fois, nous retrouvons dans la Bible une référence à « dix-mille saints », et là, l’auteur du livre de Jude (les auteurs ?) nous dit bien que c’est une prophétie d’Énoch, ayant vécut des millénaires avant J-C.
Énoch a donc annoncé que dix-mille saints de Dieu viendraient exercer un jugement, contre des impies, des incroyants.
Si Jude (ayant vécut bien après Jésus) cite cette prophétie, c’est qu’elle ne s’est pas encore réalisée. Ni au temps d’Énoch, ni au temps de Moise, ni au temps de Jude.
Du premier au dernier livre de la Bible , la prophétie des dix-mille saints resta en suspent , et personne ne l’a accomplit.
Historiquement, ces prophéties ne peuvent s’appliquer qu’à Muhammad ( ), c’est le seul prophète à être venu avec dix-mille saints compagnons, lors de la prise de La Mecque.
Y a-t-il eu un autres prophète accompagné de dix-mille saints compagnons, dans le désert de Paran ?
En fait, dans beaucoup de Bible, les traducteurs ont cammouflé « rivévot » et « murias » par myriade, alors que cela veut exactement dire dix-mille, dans le seul but de dérouter le lecteur, de cacher les prophéties concernant Muhammad ( ) et l’entrée à La Mecque , qui est un événement historique sans précédent.
« L’Éternel est venu de Sinaï, il s’est levé pour eux de Séir , il a resplendi de la montagne de Paran , et il est venu avec dix-mille saints du Sud [ou de sa main droite] est sortit une loi de feu pour eux. » [Deutéronome 33:2]
Cette prophétie ne peut s’accorder qu’avec Muhammad ( ), en effet, personne d’autre n’est venue à Paran en Arabie, avec dix-mille saints compagnons et une loi divine.
Cette prophétie vient clore la Thora , c’est le chapitre 33, celui des bénédictions de Moïse, juste avant sa mort. Les dernières paroles d’un des plus grand prophète d’Israël, rapportées avec plus ou moins de précision dans le Deutéronome, annonce donc clairement la venue de Muhammad ( ).
Il n’est pas étonnant qu’un événement aussi important que la libération de La Mecque , se retrouve prédit dans la Thora,
mais aussi dans les écritures hindoues, car l’ouverture de La Mecque marque le commencement de l’ expension de l’Islam, et de son rayonnement encore actuel.
Le Prophète attendu du Pentateuque
En ouvrant la Bible, nous rencontrons la plus importante prophétie du Pentateuque, concernant ce personnage, dans le Deutéronome 18: 15-22:
15. « L’Éternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères, un prophète comme moi: vous l’écouterez.
16. C’est là tout ce que tu as demandé à l’Éternel, ton Dieu, à Horeb, le jour du rassemblement, quand tu disais: Que je ne continue pas à entendre la voix de l’Eternel, mon Dieu, et que ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir.
17. L’Éternel me dit: ce qu’ils ont dit est bien.
18. Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.
19. Et si quelqu’un n’écoute pas mes paroles qu’il dira en mon nom, c’est moi qui lui en demanderai compte.
20. Mais le prophète qui aura l’audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai pas commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète-là sera mis à mort.
21. Peut-être diras-tu dans ton coeur: Comment reconnaîtrons-nous la parole que l’Éternel n’aura pas dite ?
22. Quand le prophète parlera au nom de l’Éternel, et que sa parole~ne se réalisera pas et n’arrivera pas, ce sera une parole que l’Éternel n’aura pas dite. C’est par audace que le prophète l’aura dite : Tu n’en auras pas peur ».
Quand nous examinons attentivement les phrases de ce texte nous constatons qu’il ne s’agit pas de Jésus comme le prétendaient les Chrétiens. Les raisons de cette conviction pourront être résumées dans les constatations et les remarques suivantes :
1. Bien que Jésus fût parmi les Juifs et eût commencé sa mission, il ne fut pas reconnu comme étant le Prophète dont parle la prophétie précitée du Deutéronome. Mais les Juifs le distinguèrent du Prophète attendu. Cette remarque nous la tirerons du questionnaire fait par les sacrificateurs et les lévites, envoyés par les Juifs, à Jean-Baptiste. Ils avaient, néanmoins la certitude que Jean est un prophète, mais ils voulaient l’identifier. On lui a mentionné trois personnages : le Christ, Elie et le Prophète. Mais lui, a déclaré n’être aucun de ces trois :
« Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites pour lui demander : Toi, qui es-tu ? Il confessa sans le nier, il confessa : Moi, je ne suis pas le Christ. Et ils lui demandèrent: Quoi donc? Es-tu Elie ? Et il dit: je ne le suis pas. Es-tu le Prophète ? Et il répondit : Non… Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. Ils l’interrogèrent et lui dirent : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Christ, ni Elie, ni le Prophète ? … » Jean, 1 : 19-25.
De ce texte nous apprenons qu’il y a trois personnages : « Le Christ » qui est très probablement Jésus ; « Elie » qui pourrait être Jean-Baptiste (selon les dires attribués à Jésus dans Matthieu, 11 : 7-15) ; et enfin le Prophète.
L’identification des personnages nous importe peu, pour l’instant; mais ce que nous devons retenir de ce témoignage c’est leur nombre et notamment la distinction faite entre le Christ et le Prophète.
Qui est donc ce Prophète ?
Son image a sans doute pour fond la prophétie du Deutéronome citée plus haut.
Par ailleurs, pour mettre l’accent sur la distinction que faisaient les Juifs à cette époque entre le Christ et le Prophète nous reproduisons un autre texte de l’Évangile de Jean, 7 :40-41 :
« Des gens de la foule, après avoir entendu ces paroles, disaient : Celui-ci est vraiment le Prophète. D’autres disaient : Celui-ci est le Christ… »
Le Prophète est donc un autre personnage, mis en parallèle avec le Christ et dont on attendait la venue comme celle du Christ. Ces deux versets corroborent notre point de vue et appuient la démonstration que nous venons d’élaborer.
Cependant, pour donner un autre appui à cette réalité biblique nous citerons quelques versets des documents découverts dans la grotte de Qumrân (proche de la Mer Morte) qui mettent clairement l’accent sur la venue de trois personnages : deux messies et un Prophète. Dans le document appelé « Manuel de Discipline »,
il est écrit : « Seuls les fils d’Aaron décideront des questions de droit et de biens… Et qu’eux-mêmes ne s’éloignent d’aucun conseil de la loi pour marcher dans l’obstination de leur coeur; mais qu’ils jugent d’après les premiers préceptes par lesquels les hommes de la communauté ont été d’abord disciplinés jusqu’à ce que viennent un Prophète et les Messies d’Aaron et d’Israël. »
((Les manuscrits de la Mer Morte, Millar Burrows; traduit de l’américain par M. Glotz et M.T..Frank. Ed. Robert Laffont, Paris 1970, p. 345.))
Les sectaires de Qumrân, attendaient donc deux messies ; mais ils attendaient aussi un prophète, comme faisaient les autres Juifs.
2. Dans la prophétie du Deutéronome que nous avons reproduite; il y a cette formule :
« Un prophète comme toi ».
Au début des versets, lorsque c’était Moïse qui parlait il disait: « Un Prophète comme moi », mais dans les versets suivants il répète les paroles de Dieu qui lui étaient adressées, et c’est alors qu’il dit : « Un prophète comme toi », c’est-à-dire comme Moïse.
Cette caractéristique ne saurait être appliquée à Jésus pour les raisons suivantes :
1. Jésus est un Israélite ; c’est une cause pour qu’il ne puisse pas être plus grand que Moïse ou l’égaler ; car dans le Deutéronome, 34 : 10-11, on constate qu’aucune personne parmi les Israélites ne saurait susciter l’idée d’être plus grande que Moïse :
« Il ne s’est plus levé en Israël de prophète comme Moïse que l’Éternel connaissait face à face. Nul ne peut lui être comparé pour tous les signes et les miracles que Dieu l’envoya faire au pays d’Égypte contre Pharaon… ».
Donc si quelqu’un prétend que parmi les Israélites apparaîtrait un prophète plus grand que Moïse on devrait le démentir.
2. Selon, les principes théologiques des Catholiques et des Protestants, concernant Jésus, il n’y aura aucune ressemblance entre Jésus et Moïse. Nous élucidons cette idée par les constatations suivantes :
a) Pour les Protestants et les Catholiques qui voient en Jésus la deuxième personne de la Trinité et le Fils de Dieu, Moïse serait son serviteur ; par conséquent il serait inadmissible de les mettre en équivalence et d’établir entre eux des ressemblances 4 .
4 Quant aux Témoins de Jéhovah, qui prétendent que Jésus est le Fils de Dieu
(mais sans le proclamer un Dieu), il parait impossible d’établir une comparaison
entre les deux, car entre un Fils de Dieu et un simple être humain il n’y a aucune
ressemblance, soit dans leur essence, soit dans les conséquences qui s’ensui~ en[:
comme les péchés pour Moïse (selon la croyance des Chrétiens) et
l'impeccabilité, pour Jésus.
b) Jésus - comme prétendait Paul - était devenu maudit pour les Chrétiens : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous - car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois » Galates, 3 : 13 ; mais Moïse n'a ni été maudit ni crucifié alors que Jésus l'a été comme le croient les Chrétiens.
c) La loi de Moïse contient diverses directives et règles concernant la vie pratique : les interdictions et les devoirs, individuels et collectifs, portant sur la morale, la famille, I*économie, le droit etc. Alors que la loi ou les directives que renferment les Évangiles ne concernent que quelques questions de ce genre.
d) Moïse était un homme obéi et avait autorité sur son peuple par contre Jésus ne l'était pas.
3. Dans cette prophétie du Deutéronome il y a cette formule :
« Je leur susciterai du milieu de leurs frères... »
Au moment de l'évocation de cette prophétie, les douze tribus d'Israël ont été toutes présentes. Le contexte, en effet, montre que la parole est adressée à tout Israël.
Donc il est inadmissible de prétendre que l'expression: « leurs frères » se rapporte aux tribus d'Israël ou à l'une d'elles. Leurs frères sont donc les Ismaëlite's, c'est-à-dire les Arabes ; car Ismaël est le frère d'Isaac père d'Israël ; comme le dit le verset 12 du chapitre 16 de la Genèse : « Il (Ismaël) sera comme un âne sauvage (5), sa main sera contre tous , et la main de tous sera contre lui ; il demeurera face à tous ses frères. » ; et dans le verset 18 chapitre 25 : « Ismaël s'établit en face de tous ses frères. (6)»
(5) La vraie traduction du mot « Para » est « nombreuse ». Les Chrétiens l'ont traduit
par un âne Sauvage; ce qui est indigne d'un juste homme comme Ismaël. Donc
la phrase authentique est la suivante: « Sa postérité sera nombreuse ».
(6) Cette prophétie ne concerne par les Edomites, les frères des Israélites, parce que
selon la Bible: Genèse, 27: 1-40, Isaac a béni Jacob et a privé Esaü, qui sera le
père des Edomites ; donc le Prophète attendu ne sera pas un descendant d'Esaü.
4. « Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que je lui commanderai ».
C'est une allusion faite d'une part, à la révélation que ce prophète recevra et d'autre part à son analphabétisme. Jésus ne pourrait pas être concerné par cette prophétie car, selon les Chrétiens, Jésus est un Dieu; ce qui implique qu'il n'a pas besoin qu'on mette les paroles de Dieu dans sa bouche et qu'il n'a pas besoin de recevoir les ordres; puisque c'est lui le Dieu qui commande à toutes choses !
5. « Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom c'est moi qui en demanderai compte. »
Ici c'est une allusion à la grandeur de ce prophète. Mais il est difficile d'appliquer cette caractéristique à Jésus car d'une part, il ne serait qu'un simple porte-parole de Dieu et d'autre part ce ne serai pas lui qui jugerait ceux qui ne l'écouteront pas mais ce sera Dieu ; ce qui est incompatible avec les dogmes chrétiens.
Mais lorsque nous essayons d'appliquer les caractéristiques citées dans la prophétie du Deutéronome, au Prophète Mohammad nous trouvons une parfaite concordance :
Il est comme Moïse dans les caractéristiques suivantes :
- Il est un serviteur de Dieu et son Messager comme Moïse, et non pas un Dieu.
- Il a un père et une mère (Jésus n'a que la mère).
- Il s'est marié et avait des enfants, comme Moïse (Jésus, non).
- La révélation qu'il a reçue contient des directives et des règles qui régissent la vie entière des hommes : individuelle et collective ; morale, politique, économique, juridique et religieuse.
- Pour éclaircir cette question nous citons quelques faits :
Dans les deux religions : islamique et juive, il y a les ablutions légales pour faire les prières ; la purification légale des femmes après les règles, l'accouchement et après l'acte sexuel entre la femme et son mari (dans ce cas la purification est également obligatoire pour l'homme). L'interdiction de manger la viande d'animaux non égorgés et la chair du porc. La punition concernant l'adultère (de l'homme et de la femme). La loi du Talion. L'interdiction des sacrifices pour les idoles. L'interdiction de la pratique de l'usure. Et enfin le pur monothéisme.
- D'autre part, Mohammad est mort naturellement comme Moïse ; par contre Jésus, selon les chrétiens, fut crucifié et tué.
- Mohammad a été enseveli et enterré et ne fut pas ressuscité (comme Moïse) alors que Jésus, selon les Chrétiens, a été ressuscité et élevé au ciel.
- Il n'était pas maudit pour sa communauté (tel Moïse) ; par contre Jésus l'était comme prétendait Paul.
- Le Coran a souligné cette ressemblance aussi bien entre Mohammad et Moïse qu'entre le Coran et la Torah.
Dieu dit dans le Coran, 73 : 15 : « Oui, nous vous avons envoyé un Prophète qui porte témoignage contre vous, comme nous avions envoyé un Prophète à Pharaon. » Et il dit à propos du Coran et de la Torah, 21 : 48-50: « Nous avons donné la Loi à Moïse et à Aaron, comme une Lumière et un Rappel pour ceux qui craignent Dieu; pour ceux qui redoutent leur Seigneur bien qu'ils ne le voient pas et qui sont émus en pensant à l'Heure. Et ceci (cad le Coran) est un Rappel béni que nous avons fait descendre. Allez-vous donc le méconnaître ? ».
- Mohammad était illettré, la parole de Dieu était dans sa bouche comme dit le Coran à son propos : « Par l'étoile lorsqu'elle disparaît. Votre compagnon (Mohammad) n'est pas dans l'erreur; il ne parle pas sous l'empire de la passion : Ce n'est là qu'une révélation qui lui a été inspirée. » (53: 1-4).
6. Dans cette prophétie il est dit : « Mais le prophète qui aura l'audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai pas commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète-là sera mis à mort., »
La phrase « ...sera mis à mort » est une personne et pas un ordre.
Si alors le Prophète Mohammad avait été Imposteur il aurait du être tué comme le souligne ce verset ; mais Il ne l'a pas été ; par conséquent il n'était pas un imposteur, et c'est ce que dit le Coran : « S'il (Mohammad) nous avait attribué quelques paroles mensongères, nous l'aurions pris par la main droite, puis nous lui aurions tranché l'aorte, nul d'entre vous n'aurait été capable de s'y opposer. » (69 : 44-47). Dans un autre verset le Coran dit : « Ô Prophète ! Fais connaître ce qui t'a été révélé par ton Seigneur. Si tu ne le fais pas, tu n'auras pas fait connaître son message. Dieu te protégera des gens. » (5 : 75).
Cette promesse du Coran a été accomplie et personne n'a réussi à le tuer bien qu'il eût de nombreux ennemis.
Or les Chrétiens prétendaient et prétendent encore que Jésus a été tué ; donc en nous basant sur cette prophétie du Deutéronome nous pourrons conclure que : soit Jésus était un imposteur et non pas un vrai prophète (?) puisqu'il fut tué, comme on le prétend ; soit alors, Jésus a été tué tout en étant un vrai prophète ce qui nous mène à conclure en revanche que ces versets du Deutéronome ne sont pas authentiques et qu'ils ne sont pas l'oeuvre d'une inspiration ; par conséquent ces versets ne concernent pas Jésus ; mais tout ceci est grave pour la foi des Chrétiens ! Certes cela est un dilemme. Cependant le Coran donne une explication qui résout cette controverse : Jésus n'a pas été tué mais élevé au ciel, un autre fut crucifié à sa place (Voir le Coran, 4 :157). Selon les faits coraniques le problème est résolu : le texte du Deutéronome est authentique, Jésus ne fut pas tué et n'était pas un imposteur.
7. - Dans cette prophétie du Deutéronome, Dieu a donné des signes pour distinguer le prophète imposteur du prophète véridique : « Peut-être diras-tu dans ton coeur : Comment reconnaîtrons-nous la parole que l'Eternel n'aura pas dite ? Quand le prophète parlera au nom de l'Éternel, et que sa parole ne se réalisera pas et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Éternel n'aura pas dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite : tu n'en auras pas peur. »
Plusieurs prédictions et prophéties ont été émises dans le Coran ainsi que par le Prophète Mohammad (dans ses propos). Nous citons quelques-unes tout en soulignant qu'elles sont nombreuses et qu'elles se sont toutes réalisées :
consultez PREDICTIONS .
8. Les rabbins juifs à l'époque du Prophète Mohammad avaient reconnu qu'il était le Prophète attendu. Quelques uns d'entre eux s'étaient convertis à l'Islam ; d'autres avaient préféré s'obstiner dans leur incrédulité comme l'avait fait Caïphe, le Souverain sacrificateur des Juifs vis-à-vis de Jésus bien qu'il eût reconnu que ce dernier était un prophète (Voir Jean, 11 : 49-52).
Cependant, une petite objection pourrait être soulevée ; elle est suggérée par la proposition : « Du milieu de toi » (v.15).
Cette formule, au contraire, corrobore ce que nous voulons établir car le Prophète Mohammad, après avoir passé une dizaine d'années à La Mecque où il prêchait, quitta cette ville pour s'installer à Médine. Dans celle-ci, il y avait trois grandes tribus juives, qui avaient émigré en Arabie, peut-être après les persécutions romaines ; c'étaient les Banû-n-Nadîr, les Banû Quraïza et les Bânu Qaïnuqâ, en outre dans la région de Médine il y avait les Juifs de Kha"ibar, plus loin ceux de Taïmâ.
Par ailleurs nous tenons à rappeler ici que dans les documents de la Mer Morte, les Écritures incitent les sectaires de Qumrân à s'installer au désert pour préparer le chemin du Seigneur. Il nous semble que l'émigration des Juifs en Arabie, ou du moins d'une partie d'entre elle, se serait réalisée dans ce but.
Les Juifs, en effet, avaient contribué à la conversion des habitants arabes païens de Médine en leur parlant d'un prophète qui apparaîtra bientôt.
D'autre part, il est à signaler que cette expression (du milieu de toi) pourrait être une addition ultérieure pour mettre la confusion dans le texte, ou alors c'est une note explicative introduite postérieurement dans le texte par un scribe. Les raisons que nous pouvons fournir pour cette explication sont:
1. Pierre avait mentionné cette prophétie sans rapporter cette expression (voir Actes, 3 : 22-23) ainsi que Etienne (Actes, 7 : 37).
2. Moïse, quand il a rapporté ce que Dieu lui a dit, n'a pas mentionné cette expression (voir Deutéronome, 18 : 17).
3. Dieu avait promis à Abraham de bénir Ismaël et sa postérité (voir Genèse, 17 : 20). Si la venue du Prophète Mohammad n'était pas la réalisation de cette promesse et de cette bénédiction quand alors se réaliseront-elles ?
Qui est Schilo ?
Dans la Genèse, 49 : 10 il est écrit :
« Le bâton (de commandement) ne s'écartera pas de Juda, ni l'insigne du législateur d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent . »
Voici une prophétie qui annonce que le pouvoir et la législation passeront de Juda (càd des israélites) vers le Schilo. Ce dernier ne peut-être Jésus (béni soit-il) car ce dernier est descendant de Juda.
Pour la suite des détails pour ce paragraphe comme pour les suivants, nous vous conseillons le livre :
A. ALEM : MOHAMMAD DANS LA BIBLE ET JESUS DANS LE CORAN , éd. DAZ
Le Prophète des Psaumes
Dans le Psaume 45 : 2-18, il est écrit :
« Mon coeur bouillonne de belles paroles. Je dis : Mes oeu-vres sont pour le roi! Que ma langue soit comme la plume d'un habile écrivain !
3. Tu es le plus beau des fils d'homme, la grâce est répandue sur tes lèvres: c'est pourquoi Dieu t'a béni pour toujours. Ceins ton épée à ton côté,
4. Vaillant guerrier, ton éclat et ta splendeur,
5. Oui, ta splendeur ! Elance-toi, monte sur ton char, pour la cause de la vérité, de l'humilité et de la justice, que ta droite te montre des exploits formidables!
6. Tes flèches sont aiguës, des peuples tomberont sous toi elles perceront le coeur des ennemis du roi.
7. Ton trône, Ô Dieu (10) subsiste à toujours et à perpétuité ; le sceptre de ton règne est un sceptre de. droiture.
8. Tu aimes la justice, et tu hais la méchanceté: c'est pourquoi, ô Dieu , ton Dieu t'a oint d'une huile de joie, par privilège sur tes compagnons.
9. La myrrhe, l'aloès et la casse parfument tous tes vêtements ; depuis les palais d'ivoire les instruments à cordes te réjouissent.
10. Des filles de rois sontparmi tes favorites ; la reine est à ta droite, parée d'or d'Ophir.
11. Ecoute, ma fille, vois et prête l'oreille ; oublie ton peuple et la maison de ton père.
10 Voici une note de traduction Segond, concernant le terme Dieu (Paris 1978
à:« L'Ancien testament applique parfois le terme Dieu à des hommes (Psaumes
92: 6; Exode, 4: 16; comp. Jean, 10: 34-35); Ici il s'applique au roi. Une autre
traduction pourrait dire: C'est pourquoi, ton Dieu t'a oint. »
12. Le roi porte ses désirs sur ta beauté ; puisqu'il est ton Seigneur, rends-lui tes hommages.
13. Et, avec des présents, la fille de Tyr, les plus riches du peuple rechercheront ta faveur.
14. Toute glorieuse est la fille du roi dans l'intérieur du palais ; son vêtement est fait de broderies d'or.
15. Elle est conduite au roi, vêtue de ses habits de couleurs, et derrière elle, des jeunes filles, ses compagnes, sont amenées auprès de toi.
16. On les conduit au milieu des réjouissances et de l'allégresse ; elles entrent dans le palais du roi.
17. Tes fils prendront la place de tes pères; tu les établiras princes dans tout lepays.
18. Je rappellerai le souvenir de ton nom de génération en génération, aussi les peuples te célébreront éternellement et à perpétuité. »
Ce texte décrit un personnage et illustre ses qualités physiques et morales. De même il mentionne ses exploits et les conséquences de sa mission salvatrice
Le Serviteur élu
Dans Esaïe, 42 : 1-8, il est écrit:
1- « Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J'ai mis mon Esprit sur lui; il annoncera la justice aux nations.
2. Il ne criera pas, il n'élèvera pas la voix et ne la fera pas entendre dans les rues.
3. Il ne brisera pas le roseau broyé et il n'éteindra pas la Inèche qui brûle encore ; il annoncera lajustice selon la vérité. »
Il ne faiblira pas ni ne s'esquivera, jusqu'à ce qu'il ait établi la justice sur la terre, et que les îles espèrent en sa loi.
5. Ainsi parle Dieu, l'Éterfiel, qui a créé les cieux et qui les déploie, qui étend la terre et ses productions, qui donnent la respiration à ceux qui la peuplent et le souffle à ceux qui la parcourent.
6. Moi, l'Éternel, je t'ai appelé pour la justice et je te prends par la mait4 je te protège et je t'établis pour faire alliance avec lepeuple, pour être la lumière des nations.
7. pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif et de leur cachot les habitants des ténèbres.
8. Je suis l'Éternel, c'est là mon nom ; et ne donnerai pas ma gloire à un autre ni mon honneur aux idoles. »
Ce serviteur ne saurait être Jésus car selon les Chrétiens le Christ est un Dieu ; or celui qui est un Dieu ne sera pas un serviteur ; mais au contraire les hommes seront ses serviteurs.
Nous allons voir en détail les caractéristiques de ce serviteur :
1. C'est un Élu de Dieu ; nous signalons ici que le Prophète Mohammad est appelé l'Élu (al-Mustaphâ et al-'Mukhtâr; qui ont le même sens).
2. Il recevra lEsprit ; c'est-à-dire il aura une révélation divine. Il a en effet reçu le Coran par l'intermédiaire- de Gabriel.
L'Alliance de Dieu avec Abraham et sa descendance
Dans la Genèse, 17: 1-14, 20, il est écrit:
« Lorsqu'Abraham fut âgé de 99 ans, l'Éternel lui dit: je suis le Dieu Tout Puissant... j'établirai mon alliance avec toi et ta descendance après toi, dans toutes leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de tes descendances après toi. Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays dans lequel tu viens d'immigrer tous le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.
Dieu dit à Abraham : Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, dans toutes leurs générations. Voici coinment vous garderez l'alliance que je traite avec vous et avec ta descendance après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous circoncirez comme signe d'alliance, entre vous et moi.. un mâle incirconcis... sera retranché du milieu de son peuple : il aura rompu mon alliance ».
« A l'égard d'Ismaël, je t'ai entendu : je le bénirai, je le rendrai fécond et je le multiplierai à l'extrême; il engedra douze princes, et je ferai de lui une grande nation. » (et voir Genèse, 21 : 18).
Ces versets montrent clairement que l'alliance a été établie avec Abraham et avec sa descendance. Cette alliance a été marquée par le signe de la circoncision. Obéissant à l'ordre divin, Abraham appliqua la circoncision à tous ses mâles, le premier étant Ismaël.
D'autre part, Dieu fait deux promesses à Abraham :
lui donner à lui et à sa descendance le pays de Canaan, et de bénir Ismaël. Donc il y a en somme trois dispositions: alliance avec Abraham et tous ses descendants, promesse d'installer sa descendance à Canaan perpétuellement et enfin la bénédiction d'Ismaël.
...........
...........
« Dieu dit: Prends donc ton fils, ton unique , celui que tu aimes, Isaac ... » 22 : 2 ?
Ce texte nous montre que Dieu a ordonné à Abraham de prendre son fils unique ; or Isaac n'était pas le fils unique parce qu'Ismaël naquit avant lui. Il était l'aîné et il fut circoncis avant la naissance même d'Isaac (voir Genèse, 17 : 23).
Donc le fils unique c'est Ismaël et non Isaac; par conséquent le nom Isaac figurant dans ce verset a été ajouté pour faire croire que l'alliance était seulement avec Isaac et sa postérité.
Quelle est la Nation insensée ?
Dans le Deutéronome, 32: 21, il est écrit:
« Ils ont excité ma jalousie par ce qui n'est pas Dieu, ils m'ont irrité par leurs vaines idoles ; et moi, j'exciterai leur jalousie par ce qui n'est pas un peule, je les irriterai par une nation insensée. »
La nation insensée dont il est question dans ce verset est la nation arabe. Car les Arabes, avant la venue du Prophète Mohammad, étaient dans un obscurantisme, notamment en matière de religion, et dans un égarement tels qu'on qualifie l'époque pré-Islamique par « la Jâhilliyya ». C'est-à-dire toute conduite déraisonnable, absurde et extravagante ; toute insoumission à l'odre et aux pouvoirs ; toute négligeance de la science religieuse et profane.
D'autre part, comme nous l'avons vu, Dieu a promis à Abraham de Bénir Ismaël, or la réalisation de cette bénédiction n'était-ce pas celle produite grâce à la prédication du Prophète Mohammad ?
Le Saint vient de la montagne de Paran
3.3 Dieu vient de Théman, Le Saint vient de la montagne de Paran Habacuc 3
MOHAMMAD DANS La bible :le NOUVEAU TESTAMENT
Est tu le prophète?
Les Juifs ont de tout temps attendu leur Messie, celui-ci est parfaitement décrit dans l'Ancien Testament.
Le Messie devait être Jésus (Isa) fils de Marie, le dernier prophète envoyé aux Israélites.
Il ne devait pas venir subitement, mais devait être précédé par un prophète qui annoncerait sa venue, ce prophète est Jean-Baptiste (Yahya). Après la venue du Messie, les Juifs savaient qu'il y aurait un autre prophète, lui aussi annoncé dans l'Ancien Testament, c'était Muhammad ( ).
Ainsi, au temps de Jésus, les Juifs attendaient trois prophètes distincts. Nous allons prouver au moyen de la Bible que ces trois prophètes sont cités dans un même verset et dans l'ordre que nous avons établi.
De nos jours, si l'on pose la question à un Juif il vous répondra le Messie n'est pas encore arrivé, et le Chrétien rétorquera que seul deux personnes étaient attendues, Jean-Baptiste et Jésus lui même.
Cependant un et un seul verset de la Bible va mettre nos frères juifs et chrétiens d'accord.
En effet, la meilleur des choses à faire serait de remonter le temps et de demander à un prêtre juif, un Lévite, ce qu'ils attendent comme saint homme. Dommage, nous ne pouvons pas !
Alors nous allons simplement interroger le Nouveau Testament, voyons le tout premier chapitre de l'Évangile selon Jean.
Dans ce chapitre est rapporté ce que les Lévites demandèrent à Jean-Baptiste (Yahya):
« 19 Voici le témoignage de Jean, lorsque les juifs envoyèrent de Jérusalem des
sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander: Toi, qui es-tu?
20 Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu'il n'était pas le Messie .
21 Et ils lui demandèrent: Quoi donc? es-tu Élie ? Et il dit: Je ne le suis
point. Es-tu le prophète ? Et il répondit: Non.
22 Ils lui dirent alors: Qui es-tu? afin que nous donnions une réponse à ceux
qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même ?
23 Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez
le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe, le prophète.»
[Jean 1:19-23]
Il devient clair que les prêtres juifs de l’époque attendait 3 personnes distinctes, un certain Élie, il attendait le Messie et aussi le prophète !
Qui était donc le prophète ? Ce n’est pas un prophète, mais LE prophète, en grec ? p??f?t?s « o prophêtês ».
Une explication s’impose, Élie est en réalité Jean-Baptiste, comme l’affirme le verset 12 et 13 de l’Évangile selon Matthieu:
12 Mais je vous dis qu’Élie est déjà venu, qu’ils ne l’ont pas reconnu [...]
13 Les disciples comprirent alors qu’il leur parlait de Jean Baptiste.
[Matthieu 17:12-13]
Après avoir identifié Jésus en tant que Messie, puis Jean-Baptiste en tant qu’Élie, il nous reste le prophète, qui est donc ce prophète ?
Quelques versets plus bas, nous lisons:
Ils lui firent encore cette question: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Messie , ni Élie , ni le prophète ? [Jean 1:25]
Encore une fois, les prêtres, les Lévites posent la même question, en mentionnant toujours les trois personnages, ils attendent bien le Messie, Élie et le prophète.
En réalité, Muhammad ( ) ne peut être que le prophète, annoncé en Jean 1.21 et 1.25, historiquement, il n’y a aucun autre prophète qui soit venu après Jésus.
Sans la reconnaissance de Muhammad ( ) en tant que prophète, la prophétie de Jean 1.21 ne serait pas achevée, et la Bible aurait totalement faux.
Dans de nombreuses bibles, il y a une annotation concernant les versets en question, Jean 1.21 et 1.25 , elle renvoie au Deutéronome 18.18 (voir l’article sur le Deutéronome 18.18 Le prophète clairement annoncé par Moïse )
Deut. 18.18 étant une autre prophétie majeure, que Muhammad ( ) est venu accomplir, sans lui, elle tomberai à l’eau.
Dans une traduction de la Bible que je possède (Société Biblique Francaise), au bas de la page on peut lire “Voir Deut. 18.18 et 18.15″ avec la note m [ 1 ].
Les traducteurs disent donc eux-même que le prophète de Jean 1.21 est le même que celui annoncé par Moïse en Deutéronome 18.18, ce qui signifie qu’ils admettent que le prophète qui devait venir parmis les arabes et qui parlerait au nom de Dieu, et bien ce prophète viendrait après Jésus.
Voici le passage en question, où le verset Jean 1.21 est présent [ 1 ].
Les traducteurs devrait accepter que Muhammad ( ) est bien le dernier prophète de Dieu, au lieu de vouloir lancer des références contradictoires à tout bout de champ pour cacher les prophéties, en effet, Deutéronome 18.18 ne peut annoncer Jésus, car cela contredirait le christianisme (voir la fin de l’article Le prophète clairement annoncé par Moïse pour plus de détails, et le fait que selon les christianisme, Jésus est mort sur la croix).
Jean 7.40
Des gens de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient: Celui-ci est
vraiment le prophète.
Jean 7.41
D’autres disaient: C’est le Christ. [...]
[...] jusqu’à ce que viennent un prophète et les messies d’Aaron et d’Israël
Luc 1.5
Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé
Zacharie, de la classe d’Abia; sa femme était d’entre les filles d’Aaron,
et s’appelait Élisabeth.
La conclusion de ce court article est que le prophète mentionné par les Lévites en Jean 1.21 et 1.25 ne peut être que Muhammad ( ), c’est en effet le dernier messager de Dieu, envoyé à toute l’humanité, et mentionné dans tout les livres saints du monde.
De plus, ceci est confirmé par les commentaires de la Bible qui renvoient à la prophétie du Deutéronome 18.18, appliquable seulement à Muhammad ( ).
Le consolateur
Jean (14:16):
« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.»
Nous ne connaissons pas exactement le mot original en araméen qui fut utilisé par Jésus pour « consolateur ». D’autres bibles utilisent les termes avocat, aide et dans les bibles grecques on lit le mot Paraclet (Paraklêtos) . Il y a différentes explications pour le mot: l’Esprit Saint, la Parole , une personne, etc.
Le Saint Coran mentionne dans la sourate le Rang (verset 6) que Jésus a explicitement mentionné le nom Ahmad :
« Et quand Jésus fils de Marie dit: Ô Enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager de Dieu envoyé vers vous, confirmant ce qui, dans la Thora , est antérieur à moi et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera Ahmad. »
Ahmad est le second nom du Prophète Muhammad et qui veut dire littéralement celui qui loue Dieu plus que d’autres.
Quelle que soit la signification du mot « consolateur », nous pouvons conclure que Jésus a laissé derrière lui une œuvre inachevée et que quelqu’un allait venir pour compléter sa mission.
Examinons à présent, dans le contexte de la Bible , si ce consolateur convient au personnage du Prophète Muhammad [PBSL] :
1. « Un autre consolateur »
Donc plusieurs consolateurs étaient déjà venus et il y en avait un qui devait encore venir.
2. « Afin qu’il demeure éternellement avec vous »
Étant donné que le besoin pour un autre de venir après lui n’existait plus et qu’il serait le sceau de tous les Prophètes. Son enseignement demeurera pour toujours et restera intact. En effet, le Coran et tous ses enseignements demeurent comme ils l’étaient il y a 1400 ans.
3. « II convaincra le monde en ce qui concerne le péché» (Jean, 16:8)
Tous les autres Prophètes, y compris Abraham, Moïse, David et Salomon corrigeaient leurs voisins et leur peuple pour leurs péchés, mais pas le monde comme l’a fait Muhammad [PBSL]. Il n’extirpa pas seulement l’idolâtrie en Arabie dans une période de 23 ans, mais envoya aussi des émissaires à Héraclius, aux souverains des empires de Perse et de Rome, au Négus, le roi d’Ethiopie et à Muqauqis, le gouverneur d’Egypte.
Il réprimandait les chrétiens pour avoir divisé l’unité de Dieu en trinité, pour avoir élevé Jésus à fils de Dieu et ensuite à Dieu Lui-Même.
C’est lui qui condamna les juifs et les chrétiens pour avoir corrompu leurs Écritures, pour avoir contesté la primogéniture d’Ismaël [PBSL] et c’est lui qui a blanchi tous les Prophètes des imputations d’adultère, inceste, viol et idolâtrie.
4. « Le prince de ce monde est jugé» (Jean, 16:11).
Il s’agit ici de Satan comme c’est expliqué dans Jean (12:31) et (14:30). Le Prophète Muhammad [PBSL] est donc venu pour corriger le monde et avertir l’homme du jugement.
5. « L’Esprit de vérité» (Jean, 16:13).
Depuis son enfance le Prophète Muhammad [PBSL] fut appelé Al-amîn, c’est à dire celui qui est sincère ou honnête et « il vous conduira dans toute la vérité…» (Jean, 16:13).
6. « Car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu» (Jean, 16:13).
Le Saint Coran est la parole de Dieu. Il n’y a pas un seul mot du Prophète Muhammad [PBSL] ou de ses compagnons qui a été inclus. L’ange Gabriel le lui récita, le Prophète le mémorisa et les paroles furent notées par ses copistes. Ses propres paroles et enseignements furent enregistrés dans les Ahadith (pluriel de Hadith) ou traditions.
Comparez avec Deutéronome (18:18) : «…je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.»
Ceci correspond avec la sourate l ‘Etoile (versets 2-4) :
« Votre compagnon [Muhammad] ne s’est pas égaré et n’a pas été induit en erreur et il ne prononce rien sous l’effet de la passion; ce n ‘est rien d ‘ autre qu’une révélation inspirée.»
7. « et il vous annoncera les choses à venir.» (Jean, 16:13).
Toutes les prophéties du Prophète Muhammad [PBSL] se réalisent.
8. « II me glorifiera» (Jean, 16:14).
A vrai dire, le Saint Coran et le Prophète Muhammad [PBSL] ont plus de vénération pour Jésus [PBSL] que la Bible et les chrétiens eux-mêmes. Les exemples suivants le prouvent :
a.) Selon Deutéronome (13:5), croire en sa mort sur la croix discréditerait son statut de Prophète :
« Ce Prophète ou ce songeur sera puni de mort…», il est aussi caractérisé comme maudit (que Dieu nous en préserve), selon Deutéronome (21:22-23): «…car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu….»
b.) Matthieu (27:46): «… Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?.» Ces paroles, ne pourraient-elles pas venir de quelqu’un d’autre que Jésus? Même quelqu’un qui n’est pas Prophète serait ivre de joie de savoir que sa mort lui procurera le titre de martyr, même s’il agonise. N’était-ce pas une insulte envers Jésus de prétendre qu’il n’avait pas de foi en Dieu ?
c.) Nous musulmans ne pouvons croire que Jésus qualifia les Gentils de chiens et de pourceaux et qu’il s’adressa à sa mère en lui disant « Femme», conformément à ce qui est mentionné dans la sourate Marie (verset 32) : «Et la bonté envers ma mère [c'est à dire Marie]. Il [Dieu] ne m’a fait ni violent ni malheureux.»
Matthieu (7:6) : « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux….» Jean (2:4) « Jésus lui [Marie] répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? »
Le Prophète des Manuscites de la Mer Morte
Note à propos des manuscrits de la mer morte lisez : le scandale du siecle
Dans les manuscrits de la Mer Morte (de la grotte de Qumrân) il est écrit dans « le Manuel de Discipline » :
« Seuls les fils d’Aaron décideront des questions de droit et de biens et leurs ordres fixeront le sort qui déterminera les règles des hommes de la communauté. Quant aux biens des hommes saints dont la conduite est parfaite, qu’on ne les mêle point aux biens des hommes de fraude qui n’ont pas purifié leur conduite en se séparant de l’erreur et en agissant sans commettre de faute. Et qu’eux-mêmes ne s’éloignent d’aucun conseil de la loi pour marcher dans l’obstination de leur coeur , mais qu’ ils jugent d’après les premiers préceptes par lesquels les hommes de la communauté ont été d’abord disciplinés jusqu’à ce que viennent un prophète et les messies d’Aaron et d’Israël. » (Les Manuscrits de la Mer Morte, p. 345).
Les sectaires de Qumrân (13) attendaient donc deux messies, et ils attendaient aussi un prophète.
(13) Nombreux sont les chercheurs qui établissent des liens entre le groupe assédien (les Hassidim c’est-à-dire les pieux) du lIe siècle av J.-C., les Esséniens qui leur succédèrent et qui représentaient leur lignée fidèle à la loi de Moise, et les sectaires de Qumrân. « En effet, il est à peu près unanimement admis que le mouvement essénien auquel ces manuscrits (de Qumrân) appartiennent plonge ses racines dans le mouvement assidéen. Un certain nombre de rapprochement s’imposent… Les Assidéens sont dévoués à La loi… ils sont organisés en une sorte de congrégation (comme les sectaires de Qumrân) … Les Hassidim sont enfin attachés aux fils d’Aaron qui avaient une grande place à Qumrân. (Mathias Ek-Acor. le Livre de Daniel. p. 17 ; J. Gabalda et Cic. paris 1971) en outre, l’auteur note des rapprochements de vocabuiaire entre le Livre de Daniel, supposé assidéen par lui, et les documents de Qumrân. Il est à noter, en plus, que deux tribus des juifs de Médine (les Nadirites et les Quraïzites en Arabie, sont des fils d’Aaron (voir la biographie du Prophète Mohammad : La Sira d’Ibn Hichâm. 3 : 118 où le poète Abbqs Ibn Mirdas, dans les vers 1 et 5, évoque cette réalité ; et voir aussi Ibn Hichâm, 1 : 18, édition de 4 tomes). Ces deux tribus attendaient un Prophète qui devait sortir d’Arabie.
D’autre part, un certain nombre de rabbins s’étaient convertis à l’Islam. Ils avaient reconnu en Mohammad le Prophète dont parle l’Écriture.
Il est à signaler que les Juifs de Médine surtout les Banû-nNadir et les Banû Quraïza sont des fils d’Aaron ; ils jouissaient d’un grand prestige parmi leur peuple.
Il est raisonnable de voir dans ces deux tribus et dans les autres, les descendants des « Sectaires de Qumrân » auquel il a été demandé de partir vers le désert pour préparer le chemin du Seigneur (voir Ibn Hichâm, 1 : 18 où il y a la généalogie des Nadirites et des Quraïzites).
Le Prophète Dans l’evangile de barnabas:
Voici le parole de Jésus dans l’évangile de barnabas anoncant la venue du prophète mohmmed:
(barnabas18)
maintenant que tous les Prophètes sont venus, sauf le Messager de Dieu qui viendra après moi, puisque Dieu veut que je prépare sa route 36
Se dressant sur ses pieds, Adam vit, en l’air, une inscription brillante comme le soleil. Elle disait : « Il n’y a qu’un seul Dieu, et Muhammad est le Messager de Dieu » Alors Adam ouvrit la bouche et dit : « Je te rends grâces, Seigneur mon Dieu, d’avoir daigné me créer, mais dis-moi, je t’en prie, que signifient ces paroles : Muhammad Messager de Dieu ? » Y a-t-il eu d’autres hommes avant moi ? » Dieu répondit alors : « Sois le bienvenu, ô mon serviteur Adam! Je te le dis, tu es le premiers homme que j’ai créé. Celui que tu as vu est ton fils qui se tiendra prêt pendant bien des années à venir au monde. Il sera mon Messager 39
« Je suis une voix qui crie par toute la Judée. Elle crie : préparez la voie au Messager de Dieu, comme il est écrit dans Isaïe » 42
“Mais quand le Messager de Dieu viendra, Dieu lui donner une sorte de sceau de sa main, si bien qu’il portera le salut et la miséricorde à toutes les nations du monde qui recevront sa doctrine. Il viendra avec puissance sur les impies et il détruira si bien l’idolâtrie que Satan sera confondu. C’est ce que Dieu promit à Abraham en disant : « Voici que je bénirai dans ta semence toutes les tribus de la terre. Et de même que tu as mis en pièces les idoles, Abraham, ainsi fera ta semence. » 43
Quand je l’ai vu, mon âme fut remplie de consolation et a dit : «Muhammad, que Dieu soit avec toi! Qu’il me rende digne de dénouer les lacets de tes chaussures, parce que, quand je l’aurai obtenu, je serai un grand Prophète et saint de Dieu! » Après ces paroles, Jésus rendit grâces à Dieu. 44
Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’effraie pas, car ce n’est pas moi qui vous ai créé. C’est Dieu, notre créateur qui vous a créés. Lui vous gardera. Quant à moi, je suis venu dans ce monde pour préparer la voie au Messager de Dieu qui portera le salut au monde. 72
Il ne viendra pas de votre temps, mais bien des années après vous, quand mon Evangile sera si effacé qu’il ne restera plus qu’à peine trente fidèles. En ce temps-là, Dieu aura pitié du monde.
Alors il enverra son Messager, sur la tête duquel se posera une nuée blanche. Aussi sera-t-il reconnu par un élu de Dieu et il sera manifesté par lui au monde 72
Et quand on verra l’idolâtrie tomber à terre et me reconnaître homme comme les autres hommes, je vous le dis en vérité, le Messager de Dieu sera venu. 72
Mais quand Dieu m’enlèvera du monde, Satan suscitera de nouveau cette maudite sédition : il fera croire aux impies que je suis Dieu et fils de Dieu, et mes paroles et ma doctrine seront si contaminées qu’il restera à peine trente fidèles. Alors Dieu aura pitié du monde et il enverra son messager pour lequel il a tout fait. Il viendra du Midi avec puissance et il détruira les idoles avec les idolâtres, car il enlèvera à Satan l’empire qu’il a sur les hommes. Il apportera avec lui la miséricorde de Dieu pour le salut de ceux qui le croiront. Bienheureux qui croira à ses paroles!» 96
Jésus dit alors : «Vos paroles ne me consolent pas, car les ténèbres viendront d’où vous espérez la lumière. Ma consolation se trouve dans la venue du messager de Dieu qui détruira toute idée fausse en ce qui me concerne “. 97
. Le pontife reprit : «D’autres prophètes viendront-ils après le messager de Dieu ?» Jésus répondit : “Après lui, il ne viendra pas de vrais prophètes envoyés par Dieu, mais il viendra une quantité de faux prophètes, et cela me cause de la peine, car c’est Satan qui les suscitera par un juste jugement de Dieu et ils se couvriront du prétexte de mon Evangile 97
Alors les gens élevèrent la voix et dirent :”O Dieu, envoie-nous ton messager ! O Muhammad, viens vite pour le salut du monde !” 97
Mais quand viendra Muhammad, messager sacré de Dieu, cette infamie sera enlevée 112
Je vous le dis en vérité, si la vérité n’avait pas été effacée du livre de Moïse, Dieu n’aurait pas donné le second livre à David, notre père. Et si le livre de David n’avait pas été contaminé, Dieu ne m’aurait pas envoyé l’évangile, car le Seigneur notre Dieu est immuable et il a tenu un seul langage à tous les hommes. C’est pourquoi, quand le messager de Dieu viendra, il purifiera tout ce que les impies auront contaminé dans mon livre. 124
Les disciples répondirent : «Maître, qui sera cet homme dont tu parles et qui viendra dans le monde ?» Jésus répondit dans la joie de son coeur : «C’est Muhammad, messager de Dieu! Sa venue dans le monde porteuse d’abondante miséricorde, comme la pluie qui fait fructifier la terre quand il n’a pas plu depuis longtemps, sera cause de bonnes actions parmis les hommes. Car il est une nuée blanche, remplie de la miséricorde de Dieu, que Dieu répandra sur les fidèles comme la pluie. 163
La Prophétie du “Kalki Autar” Et le Prophète Muhammad {SAW}
Le dernier “Kalki Autar” (“Messager) qui a été annoncé par le Véda, le livre Saint des Hindous, et que tous les Hindous attendent est le Prophète Muhammad ibn Abdullah {SAW}. Un livre récemment publie en Inde a crée beaucoup de consternation et d’étonnement dans toute l’Inde.
L’auteur de cette importante recherche intitulée “Kalki Autar”, ce qui veut dire “Guide et Prophète Pour Tout L’Univers”, est un non-Musulman de race Bengali. Très célèbre en Inde, il possède un important portfolio a l’université Ilahabad. Pundit, Vaid Parkash est un Hindou Brahman et un scientifique et chercheur très réputé en Inde. Il est également un célèbre docteur Sanskrit.
Apres de longues et assidues recherches, Pudit Vaid Parkash présenta ses travaux a huit grands docteurs Pundits qui sont reconnus dans toute l’Inde comme étant parmi les plus instruits aussi bien des chefs religieux Hindous que des chercheurs scientifiques du pays. Apres une analyse complète du livre de Parkash, ils ont a l’unanimité reconnu l’authenticité et la véracité des propos tenus par Parkash.
Les plus importantes écritures saintes de l’Inde mentionnent un Guide et Prophète du nom bien spécifique de “Kalki Autar”. Ce Guide et Prophète est le Prophète Muhammad {SAW} qui est né a la Mecque. Ainsi les Hindous ne devraient pas attendre un autre Messager, mais devraient plutot embrasser l’Islam et suivre les pas du dernier Prophète d’Allah {swt} qui a été envoyé a l’humanité il y a quelques mille quatre cents ans. Pour prouver l’authenticité de ses recherches, le Prof. Parkash s’est basé sur le livre du Véda, qui est un livre Saint des Hindous:
Le Véda précise que le “Kalki Autar” sera le dernier Messager de Bhagwan (“Allah”) et guidera toute l’humanité. Parkash précise que cette référence tirée du Verda ne s’applique qu’au Prophète Muhammad {SAW}.
Selon la prophécie Hindou, “Kalki Autar” sera né sur une ile. Cette ile est le territoir Arabe, precise Parkash, qui est communément appelé “Jaziratoul Arab”.
Dans le livre Saint des Hindous, le nom du Père du “Kalki Autar” est mentionné comme étant “Vishnu Bhagat”, et celui de sa mère est mentionné comme étant “Somanib”. Dans la langue Sanskrit des Hindous, “Vishnu” veut dire “Allah” {SWT} et la signification litérale de “Bhagat” est “Esclave”.
“Vishnu Bhagat” veut donc dire en Arabe “Abd Allah” {Esclave d’Allah}. Quant a “Somanib”, il signifie en Sanskrit “Paix et Tranquilité”. En Arabe, cela signifie “Amina”. Il se trouve que le Père du Prophète Muhammad {SAW} s’appelle Abd Allah {Esclave d’Allah} et sa sainte mère s’appelle Amina {Paix et Tranquillité}.
Il est mentionné dans le Véda, ainsi que dans plusieurs autres Livres Saints des Hindous, que le “Kalki Autar” se nourrira d’olive et de dates et sera véridique, honnête et digne de confiance. A propos de cette prophétie, le Prof. Parkash écrit: “Cela n’est vrai et établi que dans le cas du Prophète Muhammad {SAW}.” (note: un des noms du Prophète {SAW} est “Al Amine”, ce qui signifie “Le Digne de Confiance”).
Le Livre Saint du Véda précise que le “Kalki Autar” sera né dans une noble et respectée dynastie de son pays. Le Prof. Parkash souligne que cela fut exactement le cas pour le Prophète Muhammad {SAW} qui est né dans la très respectée tribu des Quraish, laquelle tribu occupait une noble place a la Mecque.
Le Livre du Véda précise que Bhagwan (“Allah”) enverra Son Message au “Kalki Autar” dans une cave et a travers un Messager. Ceci fut également vrai pour le Prophète Muhammad {SAW} qui fut la seule personne dans toute la Mecque a avoir reçu le Message Divin dans la Cave d’Hira et a travers l’Ange Gabriel (Jibril, AS) qui est le Messager et l’Emissaire d’Allah {SWT}.
Il est écrit dans le Livre du Véda ainsi que dans les autres Livres Saints de l’Inde que Bhagwan (“Allah”) donnera au “Kalki Autar” le plus rapide des chevaux grâce auquel il voyagera a travers le monde et a travers les Sept cieux. Le Prophète Muhammad {SAW} reçu de la part d’Allah {SWT} le “Buraq” qui lui permit de voyager de l’Arabie Saoudite a Jérusalem (“a travers le monde”) et de traverser les Sept Cieux lors du Miraj (“a travers les Sept Cieux”).
Les Livres Saints de l’Inde précisent également que le “Kalki Autar” sera soutenu par Bhagwan (“Allah”) Qui lui accordera une Aide Manifeste. Ce fut en effet le cas pour le Prophète Muhammad {SAW} qui fut aidé et soutenu par Allah {SWT} a travers Ses Anges lors de la célèbre Bataille de Badr.
Le Livre du Véda ainsi que les autres Livres Saints Hindou prédisent également que le “Kalki Autar” sera un expert dans l’art du sabre, de l’arc, et de l’équitation. Le Prof. Pundit Vaid Parkash précise a cet effet que les Hindous devraient réfléchir sur cette importante prophétie: il écrit que l’âge des chevaux, du sabre, et de la lance est passé depuis longtemps et que l’âge actuel est celui des chars d’assaut et des missiles. Par conséquence, ce serait un manque de sagesse d’attendre un nouveau “Kalki Autar” qui combattra avec des flèches et des lances. En fait, précise le Professeur Parkash, la prophétie du “Kalki Autar” qui est mentionnée dans tous les Livres Saints des Hindous, particulièrement dans le très respecté Véda, est une preuve irréfutable de la Prophétie du Prophète Muhammad {SAW} qui reçu de la Part d’Allah {SWT} le Livre Saint appelé “Kuran Qarim”.
bonjour je le fr jérémie appelé pra le seigneur jésus-chrsit a annoncer sa parole parmi les musulmans.je désir etre en contact avec le pere guy ou l’ecrire?reponse
Un pasteur m’a violé au nom de la Bible, c’est normal?
Bonjour ex catho,
10 mahométans se sont écrasé en avion au World trade center le 11 septembre 2001 au nom du coran, c’est normal ?
Bonjour Kamel,
Visiblement nous avons affaire à la réincarnation de Gorgias ! Belle Sophistique !
La confirmation de mohamed légitimée par les hindoux fallait y penser !
S’appuyer sur ces textes et le coran est un non sens pour un Chrétien : aucun de ces textes n’est sacré pour nous .
La venue de mohamed est une mauvaise interprétation de la Bible
Voici la Vraie interprétation des Saintes écritures ( Bible); Tout le mérite en revient à Karl Pfander:
Nous allons maintenant passer à l’examen des principaux passages de l’Ancien Testament dans lesquels nos frères musulmans affirment trouver des prédictions relatives à Muhammad.[1]
1. Genèse 49, 10 [[« Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton de commandement d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne Shiloh ; c’est à lui que les prophètes obéiront »]]. Les musulmans affirment que ce verset se rapporte à Muhammad, en particulier du fait que « Juda », au verset 8 [[« Toi, Juda, tes frères te loueront »]], vient d’un verbe qui signifie « louer », tout comme le nom de « Muhammad ».
Cependant, le contexte montre que Shiloh devait naître parmi les descendants de Juda. Muhammad appartenait à la tribu arabe des Quraïsh. Il n’était pas juif. Par conséquent, ce passage ne peut pas se rapporter à lui. En outre, le sceptre s’était éloigné de Juda plus de 550 ans avant la naissance de Muhammad ; et il n’y a aucun rapport possible entre le verbe « louer » qu’on trouve au verset 8 et le verbe arabe hamada (حَمَدَ). Les commentateurs juifs expliquent que Shiloh est un titre du Messie, et le Targoum samaritain le laisse entendre également. Jésus est né de la tribu de Juda, et nombreux sont déjà les Gentils qui en sont venus à lui obéir.
2. Deutéronome 18, 15. 18 [[« Yahweh, ton Dieu, suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète tel que moi : vous l’écouterez. Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète tel que toi ; je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. »]] Les musulmans affirment avec force que le prophète promis ne devait pas paraître parmi les Israélites (l’expression : « du milieu de toi », au verset 15, ne se trouve ni dans la Septante, ni dans le Pentateuque samaritain, ni dans Actes 43, 22) mais parmi leurs « frères » les Ismaélites (comparer Genèse 25, 9. 18) ; ils affirment en outre qu’aucun prophète de ce genre ne s’est levé parmi les Israélites (cf. Deutéronome 34,10 [[« Il ne s’est plus levé en Israël de prophète tel que Moïse »]]) ; que Muhammad avait de nombreux points communs avec Moïse : par exemple, tous deux furent élevés dans la maison de leurs ennemis, sont apparus parmi des idolâtres et furent au départ rejetés par leur propre peuple avant d’être acceptés par lui ; chacun d’eux a donné une loi, a fui devant ses ennemis (Moïse à Madian, Muhammad à Médine, deux noms qui ont le même sens) ; ils ont tous deux livré des batailles contre leurs ennemis, ont opéré des miracles et, après leur mort, ont rendu leurs disciples capables de conquérir la Palestine.
En réponse à cela, nous pouvons dire que Deutéronome 34, 10 ne se réfère qu’à l’époque à laquelle ce verset fut écrit, et aussi que les mots : « Il ne s’est plus levé en Israël de prophète semblable à Moïse » impliquent l’attente de la venue d’un tel prophète « en Israël » et non pas en dehors. Les mots « du milieu de toi » sont presque certainement authentiques, s’il est vrai par ailleurs que ce verset serait tout aussi clair s’ils ne s’y trouvaient pas. Certes, Ismaël était le demi-frère d’Isaac ; pourtant, si l’on peut dire que les Ismaélites étaient les « frères » des Israélites, il est plus juste encore de dire que les membres des différentes tribus israélites étaient « frères » entre eux (comparer la sourate 7, Al A’raf, verset 83 [[DM 85]] : « leur frère Chu’aïb »[2]). Ce même livre du Deutéronome dit effectivement que les Israélites sont des « frères » les uns des autres, par exemple aux chapitres 3, 18 ; 15, 7 ; 17, 15 ; 24, 14. En Deutéronome 17, 15, nous trouvons un passage exactement parallèle qui se réfère à la nomination d’un roi : « Tu mettras sur toi un roi que Yahweh, ton Dieu, aura choisi ; c’est du milieu de tes frères que tu prendras un roi, pour l’établir sur toi. » La plupart des royaumes d’Europe, sinon tous, sont gouvernés par des rois qui appartiennent à des familles d’origine – immédiate ou lointaine – étrangère ; mais, dans toute l’histoire, il n’est jamais mentionné que les Israélites aient pris un étranger pour roi. Si l’explication musulmane de l’expression : « d’entre tes frères », en Deutéronome 18, 18, est correcte, les Israélites seraient donc allés chercher des Ismaélites pour en faire leurs rois – ce qu’ils n’ont pas fait, parce qu’ils comprenaient fort bien leur propre langue. Quel est le musulman qui, si on lui disait d’aller chercher l’un de ses « frères » pour que lui soit attribué un poste important, déciderait que cela exclut les membres de sa propre famille et qu’il doit trouver un homme dont les ancêtres étaient apparentés aux siens plusieurs centaines d’années auparavant ? En outre, la Torah dit clairement qu’aucun prophète ne viendrait jamais d’Ismaël car c’est avec Isaac que Dieu avait conclu une alliance, et non avec Ismaël (cf. Genèse 17, 18-21 ; 21, 10-12). En outre, le Coran dit à plusieurs reprises que la fonction prophétique a été confiée à la descendance d’Isaac (sourate 29, Al Ankabut, verset 27 ; sourate 45, Al Fathiyyah, verset 15). Le prophète promis devait être envoyé à Israël ; mais Muhammad a affirmé avoir été envoyé aux Arabes, chez qui il était né.
Quant à la ressemblance avec Moïse, Deutéronome 34, 10-12 nous précise les deux points sur lesquels les Israélites devaient trouver, chez le prophète à venir, une ressemblance avec Moïse : (1) une connaissance personnelle de Dieu, et (2) « des signes et des miracles ». Pour ce qui est du premier point, n’existe-t-il pas une tradition selon laquelle Muhammad a dit : « Nous ne T’avons pas connu dans la vérité de Ta connaissance (ou : comme Tu devrais être connu) » ? Quant aux « signes et miracles »[3], le Coran nous dit que Muhammad n’avait pas reçu le pouvoir d’opérer des miracles[4] (sourate 17, Al Asra’, verset 61 [[MK : « Rien ne nous aurait empêché de t’envoyer avec le pouvoir des miracles »]] ; voir les commentaires de Baidhawi et d’Abassi sur les sourates 2, 112 ; 6, 37. 57. 109 ; 7, 202 ; 10, 21 ; 13, 8. 30 ; 29, 49-50). Quant aux points de ressemblance entre Moïse et Muhammad, on pourrait en retrouver la plupart chez Musailamah [[« l’imposteur »]] et chez Mani, mais cela ne prouve pas que ces hommes aient été des prophètes. Enfin, Dieu Lui-même a expliqué dans l’Évangile que cette prophétie se rapportait au Christ et non à Muhammad (comparer Deutéronome 18, 15. 19 : « Vous l’écouterez, etc. », avec Matthieu 17, 5 [[« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis mes complaisances : écoutez-le ! »]] ; voir aussi Marc 9, 2 et Luc 9, 35). Jésus explique que ce passage de la Torah et d’autres se rapportent à lui (cf. Jean 5, 46 [[« Si vous croyiez en Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est de moi qu’il a écrit. Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles ? »]] ; voir Genèse 12, 3 ; 26, 4 ; 18, 18 ; 22, 18 ; 28, 14) ; et Il descendait de Juda (cf. Matthieu 1, 1-16 ; Luc 3, 23-38 ; Hébreux 7, 14) ; Il est né en Israël, Il a passé presque toute Sa vie parmi les Juifs, et c’est vers eux qu’il a d’abord envoyé ses disciples (cf. Matthieu 10, 6) et ensuite seulement aux Gentils (cf. Luc 24, 47 ; Matthieu 28, 18-20). Dans Actes 3, 25-26, la prophétie que nous étudions ici est rapportée très clairement au Christ.
3. Deutéronome 32, 21 : « Ils ont excité ma jalousie par ce qui n’est pas Dieu, ils m’ont irrité par leurs vaines idoles ». Pour les musulmans, ce verset se rapporte aux Arabes, à qui Muhammad fut envoyé ; il ne peut pas, disent-ils, se rapporter aux Grecs à qui furent envoyés saint Paul et les autres Apôtres du Christ, car ils étaient sages et instruits.
Mais on ne peut pas dire que ce verset se réfère à un prophète, quel qu’il soit. Il nous dit comment Dieu appellera les Gentils – pas seulement les Grecs mais aussi les Arabes, les Français et tous les autres – à devenir une fraternité spirituelle unique dans le Christ. Telle est l’explication de ce passage qui est donnée en 1 Pierre 2, 9-10 ; comparer Éphésiens 2, 11-13. Pour ce qui est de la sagesse des Grecs, ce n’était pas une véritable sagesse car ils n’avaient aucune connaissance du Seul Vrai Dieu, alors que le véritable commencement de la sagesse consiste à Le révérer (cf. Psaumes 110, 10 ; Proverbes 1, 7 ; 9, 10). « La sagesse de ce monde est folie devant Dieu » (1 Corinthiens 3, 19).
4. Deutéronome 33, 2 [[« Yahweh est venu du Sinaï, il s’est levé pour eux de Seïr, il a resplendi de la montagne de Pharan, il est sorti du milieu des saintes myriades ; de sa droite jaillissaient pour eux des jets de lumière »]]. Ici, pour les musulmans, les mots : « Yahweh est venu du Sinaï » se référeraient au moment où Dieu a donné la Loi a Moïse ; « il s’est levé pour eux de Seïr » se rapporterait à la « descente » de l’Injil ; enfin, la phrase : « il a resplendi de la montagne de Pharan » serait une prophétie du don du Coran, car les musulmans disent que l’une des collines proches de La Mecque porte un nom identique.
Mais le contexte montre que, ici, Moïse ne se réfère ni à l’Injil ni au Coran. Il rappelle aux Israélites à quel point la gloire de Dieu était visible lorsqu’ils campaient au pied du mont Sinaï. Sur la carte, on voit que le Sinaï, Seïr et Pharan sont trois montagnes très proches les unes des autres.[5] Elles se trouvent dans la péninsule du Sinaï, à plusieurs centaines de kilomètres de La Mecque. Cela est confirmé par d’autres passages où le mont Pharan est mentionné (cf. Genèse 4, 6 ; Nombres 10, 12 ; 12, 15 ; 13, 3 ; Deutéronome 1, 1 ; 1 Rois 11, 18).
5. Les musulmans affirment que le Psaume 45 se rapporte à Muhammad puisqu’on l’appelle « le Prophète au Glaive », et ils pensent que les versets 3 à 5 [[ « 3. Tu es le plus beau des enfants des hommes, la grâce est répandue sur tes lèvres ; oui, Dieu t’a béni pour toujours ! 4. Ceins ton épée sur ta cuisse, ô héros, dans ta splendeur et ta majesté. 5. Et dans ta majesté avance-toi, monte sur ton char, en faveur de la vérité, de la piété, de la justice ! »]] s’appliquent tout particulièrement à lui.
Mais à cela il y a deux réponses, dont une seule suffirait à réfuter cette théorie. La première est que, au verset 7, nous lisons : « Ton trône, ô Dieu, est pour toujours et à jamais ». Or les musulmans ne prétendent jamais que Muhammad était Dieu. L’autre réponse est que, en Hébreux 1, 8-9, il est très clairement dit que le verset 6 s’adresse au Christ. La « fille du Roi » du verset 14 est l’épouse spirituelle du Christ, c’est-à-dire l’Église chrétienne (comparer Apocalypse 21, 2), et les ennemis vaincus sont Satan et toutes ses armées ainsi que tous les hommes qu’il a poussés à s’opposer à l’Évangile du Christ (voir Apocalypse 19, 11-21). On trouve d’autres prophéties du même genre relatives au Christ dans les Psaumes 2, 72 et 110. Il est probable que ce Psaume se réfère au mariage de Salomon avec la fille de Pharaon (cf. 1 Rois 3, 1), et ce mariage est considéré comme un type de l’union spirituelle entre le Christ et Son Église.
6. Les musulmans affirment aussi que le Psaume 149 est une prophétie relative à Muhammad. Le « cantique nouveau » (verset 1) serait, d’après eux, le Coran, et le « glaive à deux tranchants » (verset 6) conviendrait bien au « Prophète au Glaive ». ‘Ali avait, lui aussi, un glaive de ce genre, qu’il mit au service de Muhammad. Les musulmans pensent que le « roi » mentionné au verset 2 serait Muhammad.
Mais les musulmans ne chantent jamais lorsqu’ils prient, et on ne peut en aucune manière dire du Coran qu’il s’agit d’un « cantique ». Il n’est pas dit que le glaive est entre les mains du « roi » mais dans celle des Israélites, et c’est avec lui qu’ils devaient se venger de leurs ennemis. Dans la première partie de ce verset 2 [[« Mon cœur est agité par un discours exquis ; je dis : "Mon œuvre est pour un roi !" »]], le « roi » est présenté comme le Créateur et, au verset 4, il est appelé le Seigneur. On ne peut en aucune manière dire que Muhammad était roi d’Israël. Et les Israélites ne pouvaient pas non plus « se réjouir » en lui [[v. 16. « au milieu des réjouissances et de l’allégresse »]], comme nous le verrons : il suffit de se rappeler comment Muhammad a traité les Banu Nadhir, les Banu Qainuqa’, les Banu Quraizah et d’autres communautés juives.
7. Certains musulmans rapportent le verset 16 du chapitre 5 du Cantique des Cantiques [[« Son palais n’est que douceur, et toute sa personne n’est que charme »]] à Muhammad, pour la simple raison que, en hébreu, le mot mahamaddim, « délices », « douceur » que l’on y lit provient de la même racine.
Mais nous constatons que, en hébreu, ce mot est un nom commun et non pas un nom propre, comme le montre ici son usage au pluriel. Nous retrouvons ce même mot employé comme un nom commun en Osée 9, 6. 16 ; 1 Rois 20, 6 ; Lamentations 1, 10-11 ; 2, 4 ; Joël 4, 5 ; Isaïe 44, 6 ; 2 Chroniques 36, 19 ; Ézéchiel 24, 16. 21. 25. Dans ce dernier passage (Ézéchiel 24, 16 : « les délices de tes yeux » [[traduction de La Bible hébreu-français, traduit du texte original (version massorétique) par les membres du rabbinat français]]), il s’applique à une femme, la femme d’Ézéchiel (comparer verset 18) et au fils et aux filles des Juifs idolâtre (verset 25). Il serait tout aussi logique d’appliquer ce mot à Muhammad ici que dans le Cantique des Cantiques. En arabe, la même racine حمد a donné de nombreux mots, mais qui ne se rapportent pas pour autant à Muhammad. Un musulman ignorant pourrait tout aussi bien affirmer qu’on retrouve le nom de Muhammad dans la sourate 1, Al Fatihah, verset 1 : Al hamdo lillahi Rabbi ‘lalamin (« Louange à Dieu, maître de l’univers » [[MK]]). Semblablement, un Hindou pourrait affirmer que les noms de Ram et de quelques autres de ses divinités sont mentionnés dans le Coran parce que, dans la sourate 30, Ar Rum, verset 1, nous lisons غُلِبَتِ الْرّوُمُ – « les Romains ont été vaincus », du fait que les dictionnaires arabes présentent le mot Rum comme dérivant de la racine ram. Ce genre d’argument n’est pas digne d’hommes instruits et pondérés.
8. En Isaïe 21, 7 [[« Et elle (la sentinelle) verra des cavaliers, deux à deux, sur des chevaux, des cavaliers sur des ânes, des cavaliers sur des chameaux »]], les musulmans considèrent que les mots : « des cavaliers sur des ânes[6] » sont une prédiction de la venue du Christ, qui est entré à Jérusalem assis sur un âne, et que les mots : « des cavaliers sur des chameaux » se rapportent à Muhammad parce qu’il se déplaçait toujours à dos de chameau.
Mais le contexte montre que ce chapitre ne se réfère ni au Christ ni à Muhammad. C’est une prophétie de la chute de Babylone, ce que nous apprend le verset 9, et ce passage nous raconte comment des voyageurs portent la nouvelle de la capture de la ville de Babylone et de la destruction de ses idoles, épisode qui a eu lieu sous Darius en 519 av. J.-C., et une fois encore en 513 av. J.-C.
9. Les musulmans croient pouvoir trouver une prophétie relative à Muhammad en Isaïe 42, 1-4 [[« Voici mon serviteur, que je soutiens, mon élu, en qui mon âme se complaît ; j’ai mis mon esprit sur lui ; il répandra la justice parmi les nations. Il ne criera point, il ne parlera pas haut, il ne fera pas entendre sa voix dans les rues. Il ne brisera pas le roseau froissé, et n’éteindra pas la mèche prête à mourir. Il annoncera la justice en vérité ; il ne faiblira point, il ne se laissera pas abattre, jusqu’à ce qu’il ait établi la justice sur la terre, et les îles seront dans l’attente de sa loi. »]].
Mais à en croire les récits que nous rapportent Ibn Hishâm, At Tabari, Ibn Athir, Katib al-Waqidi, le Rawzat-us-Safa (« jardin de pureté ») et d’autres œuvres et auteurs mahométans, cette description d’un homme bon et pacifique ne s’applique pas à celui qui est appelé « le Prophète au Glaive ». En outre, en Matthieu 12, 15-21, il nous est clairement dit que cette prophétie se rapporte au Christ et qu’elle s’est accomplie en Lui. La foi chrétienne, c’est celle des « îles » et des côtes de la Méditerranée, dont il est essentiellement question au verset 4.
10. Dans ce même chapitre (Isaïe 42), aux versets 10 à 12, il est fait mention de Cédar et, pour certains, ce mot se rapporte aux Arabes et donc à leur conversion à l’islam.
Mais le « cantique nouveau » dont il est question au verset 10 ne peut guère se rapporter au nouveau culte instauré par les musulmans, surtout du fait qu’il n’est pas permis d’y chanter. Sans doute Cedar était-il le nom de l’une des tribus arabes, mais un bon nombre de ces tribus (Himyar, Ghassan, Rabi’ah, Najran, Hirah, etc.) avaient adopté le christianisme avant d’être contraintes à se convertir à l’islam, sous peine d’être expulsées d’Arabie. Sans doute redeviendront- elles chrétiennes un jour. Ces versets s’inscrivent dans le prolongement de ce qui est dit aux versets 1 à 4 et doivent se rapporter à la diffusion du christianisme jusqu’en Arabie, dans la mesure où il nous est dit qu’il se répandra dans les « îles » et parmi « ceux qui naviguent sur la mer » (verset 10). L’expression : « mon serviteur », au verset 1, est expliqué au chapitre 49, 3, selon lequel il signifie « Israël », c’est-à-dire, sans aucun doute, l’« Israël de Dieu »[7], c’est-à-dire ceux qui croient au Christ. Lui-même est la « tête du corps, l’Église »[8]. C’est pourquoi, à propos d’Isaïe 52, 13 [[« Voici que mon Serviteur prospérera ; il grandira, il sera exalté, souverainement élevé »]], les anciens commentateurs juifs expliquent que cette expression particulière se réfère au Messie Promis. Le Christ est venu d’Israël, et Il l’a représenté, ce qui ne fut pas le cas de Muhammad.
11. Les musulmans affirment aussi qu’Isaïe 53 se rapporte à Muhammad parce que : (1) étant né en Arabie, il était « un rejeton qui sort d’une terre desséchée » (verset 2) ; (2) « on lui a donné son sépulcre avec les méchants » (verset 9) parce que Muhammad fut enterré à Médine ; (3) les mots : « il verra une postérité » (verset 10) ont été accomplis pour ce qui le concerne ; (4) il a effectivement « partagé le butin avec les forts » (verset 12), c’est-à-dire avec les Ansars ; (5) il a accompli les mots : « il a livré son âme à la mort » (verset 12) puisque, indubitablement, il est mort alors que de nombreux musulmans nient que le Christ soit mort et considèrent qu’Il est monté au ciel sans mourir.
Mais (1) les versets 5 à 8 dans leur totalité ne conviennent absolument pas à Muhammad ni à quiconque d’autre que le Christ ; (2) la moitié des versets 9 et 12 ne peuvent en aucune manière s’appliquer à Muhammad ; (3) pour ce qui est de partager le butin, cela devait se faire après la mort, ce qui est vrai, dans un sens spirituel, du Christ (puisque, effectivement, ce ne fut qu’après Sa Résurrection et Son Ascension que les Gentils commencèrent à entrer dans son Royaume), mais non pas de Muhammad ; (4) on ne comprend pas bien pourquoi les Ansars, les membres de la tribu qui habitait Médine, qui ont reçu Muhammad et se sont battus pour lui, devraient être qualifiés de « méchants » plutôt que la population de la Mecque, qui l’a rejeté ; (5) toutes les parties de la prophétie ont été spirituellement accomplies dans le Christ alors qu’un bon nombre de passages de cette prophétie ne peuvent en aucune manière se rapporter à quiconque d’autre, et surtout pas à un guerrier victorieux tel que Muhammad. En outre, les anciens commentateurs juifs considéraient ce chapitre comme une prophétie relative au Messie promis. L’ensemble du Nouveau Testament montre comment cette prophétie et la prophétie identique que l’on trouve dans le Psaume 22 ont été accomplies dans le Christ, et uniquement en Lui.
12. Isaïe 54, 1 [[« Pousse des cris de joie, stérile, qui n’enfantais pas ; éclate de joie et d’allégresse, toi qui n’as pas été en travail, car les fils de la délaissée sont plus nombreux que les fils de celle qui avait un époux, dit Yahweh. »]] est censé être une prophétie de la naissance de Muhammad, qui appartiendrait à la descendance d’Ismaël. Ce verset prédirait que bien d’autres gens deviendraient ses disciples et seraient ainsi amenés à Dieu, en bien plus grand nombre que ceux qui ont été convertis par tous les prophètes d’Israël.
En réalité, cependant, cette prophétie a deux sens : un sens littéral et un sens spirituel. Le sens littéral est que les juifs seront délivrés de Babylone et ramenés à Jérusalem. Cela s’est passé sous le règne de Cyrus, qui a commencé en 536 av. J.-C. Le sens spirituel nous est enseigné par saint Paul en Galates 4, 21-31. Nous y voyons qu’elle a été accomplie lorsque les Gentils qui, longtemps, furent plongés dans l’idolâtrie et éloignés de Dieu, ont commencé à recevoir l’Évangile du Christ. En outre, et soit dit en passant, saint Paul précise dans ce passage que les descendants d’Agar ne devaient pas être préférés à la descendance spirituelle de Sarah.
13. Isaïe 63, 1-6. [[« 1. Qui est celui-là qui vient d’Édom, de Bosra en habits écarlates ? Il est magnifique dans son vêtement, il se redresse dans la grandeur de sa force. – C’est moi, qui parle avec justice, et qui suis puissant pour sauver. – 2. Pourquoi y a-t-il du rouge à ton vêtement, et tes habits sont-ils comme ceux du pressureur ? – 3. Au pressoir j’ai foulé seul et, parmi les peuples, personne n’a été avec moi. Et je les ai foulés dans ma colère, piétinés dans ma fureur ; le jus en a jailli sur mes habits, et j’ai souillé tout mon vêtement. 4. Car un jour de vengeance était dans mon cœur, et l’année de ma rédemption était venue. 5. J’ai regardé, et personne pour m’aider ; j’étais étonné, et personne pour me soutenir. Alors mon bras m’a sauvé et ma fureur m’a soutenu. 6. J’ai écrasé les peuples dans ma colère, et je les ai enivrés de ma fureur, et j’ai fait couler leur sang à terre. »]] Les musulmans disent que le guerrier dont il est ici question est Muhammad, qui fut « le Prophète au Glaive ». Ils pensent que la ville de Bosra mentionnée au verset 1 est la célèbre cité de Basra.
Mais le verset 1 montre que Bosra est en Édom ; cette ville s’appelle actuellement Al Busairah et elle se trouve un peu au sud de la Mer Morte. Si nous comparons le verset 5 avec Isaïe 59, 15-16, nous voyons que le guerrier dont il est question est le Seigneur des armées en personne, qui a châtié Édom pour ses péchés. On retrouve cette image dans l’Apocalypse, au chapitre 19, 11-16, où il est expliqué que le guerrier est le Kalimatu’llah qui, à la fin, châtiera les méchants et mettra tous ses ennemis sous ses pieds (cf. 1 Corinthiens 15, 25).
14. Isaïe 65, 1-6. [[« 1. Je me laissais rechercher de qui ne me demandait pas ; je me laissais trouver de qui ne me recherchait pas ; je disais : "Me voici ! Me voici !" à une nation qui ne portait pas mon nom. 2. J’étendais mes mains tout le jour vers un peuple rebelle, vers ceux qui marchent dans la foi mauvaise, au gré de leurs pensées ; 3. vers un peuple qui me provoquait en face, sans arrêt, sacrifiant dans les jardins, brûlant de l’encens sur des briques, 4. se tenant dans les sépulcres et passant la nuit dans des cachettes, mangeant de la chair de porc et des mets impurs dans leurs plats, 5. disant : "Retire-toi ! Ne m’approche pas, car je suis saint pour toi !" Ceux-là sont une fumée dans mes narines, un feu qui brûle toujours. 6. Voici, c’est écrit devant moi : "Je ne me tairai point que je n’aie rétribué, 7. rétribué dans leur sein vos iniquités, avec les iniquités de vos pères, dit Yahweh, qui ont brûlé l’encens sur les montagnes et m’ont outragé sur les collines ; je leur mesurerai dans le sein le salaire de leur conduite passée". »]] Les musulmans affirment que ce passage est une prophétie de la conversion des Arabes à Muhammad. Le deuxième verset et les suivants parleraient des péchés des juifs et des chrétiens, à cause desquels ils auraient été rejetés par Dieu.
En réalité, cependant, le verset 1 est une prophétie de la conversion au Christ d’un grand nombre de Gentils : les péchés de certains des juifs sont mentionnés dans les versets 2 à 6, mais les versets 8 à 10 [[« 8. Ainsi parle Yahweh : "De même que, trouvant du jus dans une grappe, on dit : ‘Ne la détruis pas, car il y a là une bénédiction’, ainsi agirai-je avec mes serviteurs, afin de ne pas tout détruire. 9. Je ferai sortir de Jacob une postérité, et de Juda un héritier de mes montagnes ; mes élus le posséderont, et mes serviteurs y habiteront. 10. Et Saron servira de parc aux brebis, et la vallée d’Anchor de pâturage aux bœufs, pour mon peuple qui m’aura recherché". »]] nous disent que, à la fin, il ne rejettera pas la nation juive dans sa totalité (comparer Romains 11). Dans ce passage, il n’est pas question des chrétiens, et pas un mot ne se rapporte à Muhammad.
15. De l’avis de certains musulmans, Daniel 2, 44-45 [[« 44. Dans le temps de ces rois, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et dont la domination ne sera point abandonnée à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera à jamais, 45. selon que tu as vu qu’une pierre a été détachée de la montagne, non par une main, et qu’elle a brisé le fer, l’airain, l’argile et l’or. »]] contient une prophétie relative à la montée en puissance et à l’expansion de l’islam. Ils disent que les quatre royaumes mentionnés dans ce chapitre sont l’empire chaldéen, l’empire mède, l’empire kayanien (ou perse) et l’empire macédonien. Alexandre le Grand a ébranlé l’empire perse mais celui-ci a repris des forces sous les Sassanides. Parfois fort, parfois faible, il s’est maintenu jusqu’à la naissance de Muhammad, à l’époque de Kushrau Anushiravan. Mais, peu après la mort de Muhammad, les armées musulmanes renversèrent l’empire perse, conquirent la Perse, la Mésopotamie et la Palestine et « remplirent toute la terre » (cf. versets 44-45).
Pourtant, cette explication ne correspond pas à la réalité historique, pour plusieurs raisons : (1) il n’y a pas eu d’empire mède après l’empire babylonien (Darius le Mède – Daniel 5, 31 ; 6 ; 9, 1 – « fut fait roi » uniquement de Chaldée, c’est-à-dire de la région autour de Babylone ; il n’a régné que moins d’une année et fut vice-roi de Cyrus le Grand) et, par conséquent, le second empire fut l’empire perse (cf. Daniel 8, 3-4. 20) ; (2) l’empire macédonien fut le troisième empire (cf. Daniel 8, 5. 7. 21) ; (3) le quatrième empire fut l’empire romain (cf. Daniel 2, 40), lequel fut le plus grand de tous et que la version musulmane de l’histoire ignore totalement ; (4) l’empire perse revitalisé par les sassanides pourrait être considéré comme le cinquième empire, ou éventuellement comme le troisième, mais ne peut en aucun cas être le quatrième, et pourtant cette prophétie se rapporte à ce qui s’est passé au cours du quatrième empire (cf. Daniel 2, 40. 44 ; 7, 7. 19. 23). C’est l’empire macédonien qui fut le troisième empire, et non le quatrième, ce que prouve ce qui est effectivement dit de lui, parce que c’est lui qui a renversé l’empire perse (cf. Daniel 8, 5. 7. 21) et, après la mort d’Alexandre, il fut divisé en quatre (cf. Daniel 8, 8. 22) ; à partir de là, il perdit progressivement toute son importance et fut finalement englouti par l’empire romain. C’est au temps de l’empire romain, qui dominait alors la presque totalité du monde civilisé, que le Christ est né dans une partie de cet empire. Le royaume qu’Il a établi n’était pas « de ce monde » (cf. Jean 18, 36 ; Luc 1, 31-33 ; Daniel 7, 13-14. 27) et il ne s’est pas imposé par le glaive, à la manière de tous les royaumes de ce monde. Le Christ se donnait pour titre : « le Fils de l’Homme », montrant ainsi qu’Il était la personne mentionnée en Daniel 7, 13 [[« Je regardais dans les visions de la nuit, et voici que sur les nuées vint comme un Fils d’homme… »]]. C’est à Lui qu’appartient le Royaume qui est présenté comme la pierre qui a empli la totalité de la terre (cf. Daniel 2, 45). Lorsqu’Il reviendra, tous les genoux fléchiront devant lui (cf. Philippiens 2, 9-11).
16. Habacuc 3,3 [[« Dieu vient de Théman, et le Saint de la montagne de Pharan (Séla). Sa majesté a couvert les cieux et la terre a été remplie de sa gloire. »]] Les musulmans semblent penser que « le Saint de la montagne de Pharan » était Muhammad. Mais nous constatons que ce verset dit ensuite : « Sa majesté a couvert les cieux, et la terre a été remplie sa gloire » ; l’emploi, dans ce passage, du pronom au singulier montre clairement que le « Saint » est Dieu, qui est mentionné au début de ce verset.
Nous avons déjà vu que le mont Pharan se trouve dans la péninsule du Sinaï et non pas à proximité de la Mecque. Théman était un district et une ville d’Édom, et la ville qui porte ce nom n’est pas très éloignée de Sela (Petra), à quelques jours de voyage au sud de Jéricho. Le mont Pharan et le mont Théman étaient donc proches l’un de l’autre, et tous deux, en fait, se trouvent à plusieurs centaines de kilomètres au nord de la Mecque et beaucoup plus proches de Jérusalem. Il est dit que Théman descendait d’Ésaü, père des Édomites (cf. Genèse 36, 11. 19), et cela confirme ce que nous enseignent les historiens, les géographes et les prophètes (cf. Jérémie 49, 5. 20 ; Ezéchiel 25, 13 ; Amos 1, 11 ; Abdias, versets 8-10) à propos de la situation de la ville qui portait ce nom. Si, après tout cela, des théologiens musulmans persistent à affirmer que Théman a un quelconque rapport avec l’islam, nous devons leur demander de remarquer comment, dans Abadie, Dieu menace de détruire complètement Théman [[« 8. Est-ce qu’en ce jour-là – oracle de Yahvé – je n’ôterai pas d’Édom les sages, et de la montagne d’Ésaü l’intelligence ? 9. Tes guerriers, ô Théman, seront dans l’épouvante, afin que tout homme soit retranché de la montagne d’Ésaü ». Mais nous, les chrétiens, nous n'appliquons pas cette prophétie à l'islam parce que nous savons qu’il n’y a absolument aucun rapport entre l'islam et Théman.
17. Aggée 2, 7 [[« J’ébranlerai toutes les nations, et les trésors de toutes les nations viendront ; je remplirai de gloire cette maison, dit Yahvé des armées »]]. Ici, des musulmans prétendent que l’expression : « les trésors [[anglais : « le désir » ; La Bible hébreu-français : « les délices »]] de toutes les nations » se rapporte à Muhammad parce que le mot hébreu qui signifie « désir, délices » (חמדּה hemdah — حمداة) dérive de la même racine que le nom « Muhammad ».
Mais on admet par ailleurs que, même en arabe, tous les mots qui proviennent de cette racine ne se rapportent pas nécessairement à Muhammad, et moins encore les mots hébreux qui en dérivent aussi. On retrouve ce mot hemdah en Daniel 11, 37 : « les délices des femmes », où il se rapporte probablement à de faux dieux adorés par les païens. Logiquement, nous ne pouvons donc pas fonder un quelconque argument sur la forme de ce mot. On ne peut pas démontrer non plus que les nations du monde « désiraient » la venue de Muhammad car, du point de vue des pays conquis, on ne peut guère considérer que la conquête mahométane de nombreux pays ait pu être une chose désirable, même si les Arabes désiraient, eux, faire de telles conquêtes. « Le désir [[les délices, les trésors]] de toutes les nations » peut avoir plusieurs sens : (1) « les choses désirables de toutes les nations », ce qui se rapporterait à l’argent et à l’or mentionnés au verset 8 ; (2) « le choix de tous les Gentils », c’est-à-dire « l’élection de la grâce » (cf. Romains 11, 5) parmi eux, c’est-à-dire l’Église chrétienne ; ou encore (3) le Seigneur Jésus-Christ lui-même, qui est effectivement venu dans Son Temple et qui, à Jérusalem, par l’Expiation qu’Il a faite, a donné la paix à Son peuple (cf. Aggée 2, 9 ; Malachie 3, 3 ; Matthieu 12, 6. 41-42 ; Luc 24, 36 ; Jean 14, 27 ; 16, 33 ; 20, 69. 21. 26).
De leur côté, pour fonder les arguments qu’ils avancent pour étayer leurs propres idées, les chiites s’appuient eux aussi sur quelques passages de l’Ancien Testament. Il est vrai que les sunnites ne sont pas d’accord avec eux ; néanmoins, il peut être utile de prendre ces arguments en considération parce qu’en réalité, sur le fond, ils sont tout aussi solides ou tout aussi instables que tous ceux que nous avons déjà vus.
18. Les chiites disent que Genèse 17, 20 : « Il engendrera douze princes » est une prophétie des douze imams dont ils considèrent qu’ils sont les successeurs légitimes de Muhammad.
Pour répondre à cette affirmation, il suffit de se rapporter à Genèse 25, 13-16, où nous lisons que la promesse a été accomplie dans les douze fils nés à Ismaël, dont les noms sont donnés, et qui sont expressément appelé « douze princes » à la fin du verset 16.
19. Les chiites considèrent aussi que Jérémie 46, 10 : « Car c’est un sacrifice pour le Seigneur Yahvé des armées, au pays du septentrion, sur le fleuve de l’Euphrate » est une prophétie du meurtre de Hussein à Karbala ; ils croient que, d’une certaine manière, sa mort fut un sacrifice pour le péché et une expiation.
Mais le second verset de ce même chapitre affirme qu’il se rapporte à « l’armée du pharaon Néchao, roi d’Égypte, qui était près du fleuve de l’Euphrate, à Carchémis, et que battit Nabuchodonosor, roi de Babylone, la quatrième année de Joakim, fils de Josias, roi de Juda », en 606 av. J.-C. Pour quelque musulman que ce soit, il apparaît difficile de supposer que le massacre d’une armée d’Égyptiens – qui, à l’époque, étaient des païens – fut une expiation pour le péché. Le mot qui est traduit ici par « sacrifice » signifie aussi « massacre » (comme le prouve des passages tels que Isaïe 34, 6-8 ; Ezéchiel 39, 17-21 ; Sophonie 1, 7-8). Outre tout cela, Jérémie n’aurait en aucune manière pu dire que le Karbala se trouvait « dans le pays du Nord (au septentrion) ».
Nous allons maintenant passer au Nouveau Testament pour étudier, avec tout le soin et l’attention qui leur sont dus, les passages que les musulmans affirment être des prophéties se rapportant à Muhammad.
1. Matthieu 3, 2 : « Le royaume des cieux est proche ». Jean-Baptiste l’a affirmé, et Jésus l’a répété (cf. Matthieu 4, 17). Pour les musulmans, ce serait une prédiction de l’établissement de la puissance de l’islam (voir aussi Matthieu 13, 31-32 [[la parabole du grain de sénevé]]), le Coran étant la Loi du Royaume.
Cependant, pour bien comprendre le sens de cette expression : « le Royaume des cieux » ou encore, selon une autre que l’on trouve dans les Évangiles : le « Royaume de Dieu », il nous faut prendre en considération tous les passages du Nouveau Testament dans lesquels nous retrouvons ces expressions. L’un de ces passages est Matthieu 12, 28, où le Christ dit : « Si c’est par l’esprit de Dieu que je chasse sur les démons, le royaume de Dieu est donc arrivé à vous ». En Marc 9, 1, le Christ dit à ses disciples que certains de ceux qui étaient là, autour de lui, « ne goûteront point la mort qu’ils n’aient vu le Royaume de Dieu venu avec puissance ». Selon certains versets, ce Royaume serait déjà établi au cours de la vie du Christ alors que, selon d’autres, il semblerait qu’il doive être établi après sa mort ; l’établissement de Son Royaume a commencé avant que le Christ ne fût crucifié, mais il ne sera établi dans sa perfection que lorsqu’Il reviendra juger le monde (cf. Daniel 7, 13-14 ; Apocalypse 11, 15). Entre temps, il s’étend au jour le jour par la prédication de l’Évangile et par l’invitation à y entrer qui est donnée à tous les hommes (cf. Matthieu 28, 18-20). Ce royaume n’est pas « de ce monde » (Jean 18, 36) ; il ne s’accompagne pas de manifestations extraordinaires de nature terrestre (cf. Luc 17, 20) ; il appartient à ceux qui ont l’esprit d’humilité (cf. Matthieu 5, 3) et non pas aux orgueilleux ; les hommes ne peuvent y entrer que par une nouvelle naissance, une renaissance spirituelle (cf. Jean 3, 3. 5) ; il n’est pas possible que les méchants y demeurent (cf. 1 Corinthiens 6, 9-10 ; Galates 5, 21 ; Ephésiens 15, 5). Tout cela prouve qu’il apparaît difficile d’identifier ce « Royaume » avec l’empire fondé par Muhammad et ses successeurs.
2. Matthieu 17, 11. Pour certains musulmans, les mots : « Élie vient en effet » constitue une prédiction de la venue de Muhammad.
Mais le Christ ajoute immédiatement : « Mais je vous dis qu’Élie est déjà venu ; et ils ne l’ont pas reconnu, mais ils l’ont traité comme ils ont voulu » (verset 12). Le verset suivant ajoute : « Les disciples comprirent alors qu’il leur avait parlé de Jean le Baptiste » (verset 13). Bien entendu, Jean-Baptiste n’était pas Élie en personne : en effet, la Bible n’enseigne nulle part la transmigration des âmes (تناسُخ). C’est pourquoi Jean-Baptiste a répondu comme il l’a fait (cf. Jean 1, 21) lorsqu’on lui a demandé s’il était ou non Élie : il a répondu qu’il était le héraut du Christ, désigné avant sa naissance pour le précéder « avec l’esprit et la puissance d’Élie » (Luc 1, 10), ainsi que l’avait prédit l’ange Gabriel (cf. Luc 1, 19) ; et, dans ce sens, comme l’avait prédit Malachie (cf. Malachie 4, 5), il est venu comme Élie, vivant tout à fait à la manière de ce dernier (cf. Matthieu 3, 4), souvent dans le désert (1 Rois 17, 1-6).
3. Matthieu 20, 1-16 [[Parabole des ouvriers envoyés à la vigne]]. À propos de cette parabole, certains musulmans affirment que « le matin » représente les juifs, « midi » les chrétiens et « le soir » la foi mahométane.
Mais le « soir » du verset 8 est le temps mentionné au chapitre 19, 28, lorsque le Christ affirme : « Au renouvellement, le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël » – en d’autres termes, à la fin des temps, lorsque le Seigneur Jésus-Christ viendra sur les nuées du ciel avec puissance et grande gloire pour juger le monde (cf. Matthieu 24, 30-31 ; Marc 13, 26-27 ; Luc 21, 27 ; Apocalypse 1, 7 ; 20, 11-15). Cela est confirmé par le fait que Matthieu commence cette parabole par : « car », et que celle-ci se termine par les mots : « Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers derniers », une expression qui est reprise, sans grande modification, de la fin du chapitre précédent. Le soir de l’histoire du monde s’approche maintenant, et tant les chrétiens que les musulmans pensent que le Christ va bientôt revenir. Comme Sa domination s’exercera jusqu’à la fin du monde et qu’alors Il jugera les vivants et les morts lorsqu’Il apparaîtra (cf. 2 Timothée 4, 1), la Loi islamique n’a aucune raison d’être. Par conséquent, elle ne peut être prédite dans cette parabole.
4. Matthieu 21, 33-44 [[Parabole des vignerons homicides]] (voir aussi Marc 12, 1-11 ; Luc 20, 9-18). Pour les musulmans, le Christ prophétise la venue de Muhammad et le succès de ses armes. Ils admettent que le maître de maison est Dieu et que, dans cette parabole, le Christ parle de Lui-même lorsqu’Il mentionne « le fils du maître de maison » ; ils admettent aussi que, dans cette parabole, le Christ parle de Lui-même, prédisant qu’Il sera mis à mort par les juifs. Il serait bon que les musulmans prennent le temps de réfléchir sur ces admissions. S’ils admettent que le Christ a bien dit cela, ils doivent alors confesser qu’Il est le Fils de Dieu et qu’Il est mort pour les péchés des hommes. Une fois cela admis, il n’est pas nécessaire de trouver là une prophétie relative à Muhammad.
Mais si les musulmans n’admettent pas que cela fut dit par le Christ, alors ils n’ont pas le droit d’affirmer qu’Il a raconté cette parabole et, par conséquent, le sens qu’elle peut avoir ne revêt plus aucune importance pour eux. De ce fait, l’argument qu’ils avancent à propos de cette parabole ne tient pas. Il faut également noter que, dans cette parabole, aucun messager n’est envoyé après le fils. Du fait que les musulmans admettent que les serviteurs envoyés par le maître de maison sont des prophètes de Dieu, cette parabole démontre bien qu’aucun prophète ne devait être envoyé après le Christ. Une fois encore, leur argument est complètement réfuté.
En outre, le Christ cite le passage du Psaume 143, 22 où il est question de « la pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs » ; en Actes 4, 11-12, Pierre explique que, lorsqu’il a parlé de cette pierre, le Psalmiste pensait au Christ Lui-même[9] ; il dit en effet : « C’est lui la pierre rejetée par VOUS les bâtisseurs ». Dans ce sens, les « bâtisseurs » étaient les juifs qui vivaient à Son époque et non pas Abraham et Ismaël qui ont construit la Ka’bah, ainsi que l’affirment les musulmans. Cette même parabole déclare que le Royaume de Dieu sera enlevé aux juifs et « donné à un peuple qui en produira les fruits » (Matthieu 21, 44). Pour les musulmans, cela signifie les fils d’Ismaël ; mais le Nouveau Testament montre bien que ceux qui croient vraiment au Christ, ce sont ceux-là qui constituent « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis… afin que vous annonciez les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à Sa merveilleuse lumière ; vous qui, autrefois, n’étiez pas son peuple, et qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2, 9-10).
Ce passage nous enseigne aussi quels ont été les fruits dont le Seigneur Dieu voulait qu’ils fussent produits. Nous retrouvons cette même leçon en Tite 2, 14 (comparer Galates 5, 22-24). Il y est expliqué que les « autres ouvriers » à qui la vigne devait être donnée, c’est l’Église chrétienne, et que la vigne est le Royaume de Dieu (Matthieu 21, 43 explique le verset 41). Par conséquent, ce ne peuvent être Muhammad et ses disciples. Étant donné que la pierre, c’est le Christ, elle ne peut être Agar, ni la Pierre Noire dans le mur de la Ka’bah et elle ne peut pas non plus être Muhammad. On voit donc que ce qui déplaît à Dieu, selon cette parabole, c’est l’opposition au Christ, une opposition qui, à la fin, sera fatale et catastrophique pour tous Ses ennemis. La destruction de Jérusalem par les Romains en 70 ap. J.-C., une quarantaine d’années après la Crucifixion du Christ, a expliqué en partie le sens de cette parabole. Certains musulmans croient que le « Maître de la Vigne » qui devait venir (cf. Matthieu 21, 40) fut Muhammad. Mais cette conception n’a aucun fondement car c’est le Christ (verset 37) qui était le Fils du Maître de la Vigne, et nul n’ira s’imaginer qu’Il fut le fils de Muhammad. Ce n’est qu’en forçant le sens des mots et en ne tenant pas compte du contexte ni des explications données par d’autres parties de la Bible que l’on peut donner une apparence de plausibilité à l’interprétation musulmane de cette parabole.
5. Marc 1,7 [[« Il vient après moi, celui qui est plus puissant que moi, dont je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses sandales »]]. Les musulmans disent souvent : « L’Injil contient les paroles de Jésus et, dans ce sens, nous constatons que, en Marc 1, 7, il a prophétisé la venue de Muhammad lorsqu’il a dit : « Il vient après moi, celui qui est plus puissant que moi, etc. ».
Cela démontre à quel point il est désespérément impossible aux musulmans de trouver une quelconque prophétie relative à Muhammad ; en effet, le verset 6 de ce chapitre nous précise que ces mots n’ont pas été prononcés par Jésus mais par Jean-Baptiste. En outre, nous apprenons en Jean 1, 26-34 que Jean-Baptiste a parlé du Christ et non pas de Muhammad. D’ailleurs, le contexte le montre clairement (voir aussi Matthieu 3, 11-14 ; Luc 3, 16-17). Et si, pour étayer cet argument, on avance que le Christ était déjà dans le monde et que, par conséquent, on ne pouvait pas prétendre qu’Il venait après Jean, la réponse est qu’Il a commencé à prêcher après que Jean eut été jeté en prison (cf. Marc 1, 14 ; comparer Matthieu 4, 12. 17) et que, donc, son ministère à lui était terminé puisque, peu après, il fut décapité en prison sur ordre d’Hérode.
6. Jean, 1, 21. [[« Et (les prêtres et les lévites) lui demandèrent (à Jean-Baptiste) : "Quoi donc ? Êtes-vous Élie ?" Il dit : "Je ne le suis point. – Êtes-vous le Prophète ?" Il répondit : "Non". »]] « Ici, disent certains musulmans, il est clairement question de Muhammad. Les juifs ont mentionné ici trois prophètes successifs : le Christ, Élie, et “le Prophète”, c’est-à-dire Muhammad, et Jean ne les a pas contredits. “Le Prophète” est Muhammad, qui est prédit en Deutéronome 18, 18. Ce prophète ne peut pas être le Christ ni Élie, dont les noms sont expressément mentionnés à part. »
Pourtant, nous avons déjà vu que Deutéronome 18, 18 ne peut pas se rapporter à Muhammad mais qu’il se réfère en réalité au Christ. Donc, dans ce verset, « le Prophète » est le Christ. Ici, les juifs ont énuméré les prophètes à rebours. Ils pensaient que Jean-Baptiste pouvait être le Messie Promis. Lorsque Jean l’a nié, ils lui ont demandé s’il était le héraut, le prédécesseur ou le messager du Messie : Élie (cf. Malachie 3, 5 ; Matthieu 17, 10 ; Marc 9, 11). Jean expliqua qu’il n’était pas Élie en personne et que ce dernier n’était pas revenu sur la terre comme les juifs pensaient qu’il le ferait (néanmoins, Jean était la personne à laquelle se réfère Malachie 3, 5 ; voir Matthieu 11, 14). Étant donc incapables de comprendre qui il était, les juifs lui demandèrent s’il était « le Prophète », évoquant par là Deutéronome 18, 18.
Pour ce qui est du sens à attribuer à cette dernière prophétie, les juifs de l’époque étaient quelque peu divisés et bon nombre d’entre eux comprenaient à juste titre qu’elle se référait au Messie promis, ainsi que le confirme Jean 6, 14. Mais ce n’était pas l’avis d’autres juifs, ainsi que nous le voyons en Jean 7, 40-41, car ils supposaient que le prophète mentionné en Deutéronome 18, 15. 18 était un autre héraut, ou prédécesseur, du Messie promis. Tout ce passage (Jean 1, 19-28) montre que les juifs voulaient savoir si Jean-Baptiste était le Messie ou l’un des messagers annonçant Sa venue. Il n’aurait pas été logique de demander à Jean-Baptiste s’il était censé être un prophète qui viendrait plusieurs centaines d’années après le Messie alors que le Messie Lui-même ne s’était pas encore présenté comme tel et que les juifs ne L’avaient pas reconnu.
7. Jean 4, 21 [[« Jésus lui dit (à la Samaritaine) : "Femme, croyez-moi : l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père". »]]. Certains supposent que ce passage est une affirmation selon laquelle Jérusalem ne serait plus la cité sainte et la qiblah [[direction de la prière pour les musulmans]], mais qu’elle serait remplacée par une autre ville, laquelle, selon les musulmans, ne peut être que La Mecque.
Pourtant, aux versets 23-24 [[« 23. Maintenant l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; aussi bien, le Père désire que soient tels ceux qui l’adorent. 24. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent doivent l’adorer en esprit et en vérité »]], le Christ Lui-même explique ce qu’il a voulu vraiment dire en précisant que le culte vrai et acceptable ne dépend pas du lieu où il est offert mais de l’état dans lequel se trouve le cœur de celui qui adore. De ce fait, Il exclut la possibilité qu’il puisse jamais y avoir, par la suite, une véritable qiblah sur la terre.
8. Jean 14, 30 : « Le prince de ce monde vient ». Beaucoup de musulmans considèrent que ces paroles du Christ sont une prédiction de la venue de Muhammad.
Mais, en premier lieu, le contexte montre que, ici, le Christ ne parlait pas d’un prophète qui devait venir après lui, puisqu’il ajoute : « et il n’a aucun pouvoir sur moi ». Cela montre que la personne dont il était question était un ennemi de tout ce qui est bien, ce que l’on ne peut pas dire d’un quelconque prophète. En second lieu, lorsque nous comparons ce passage de l’Écriture ou tout autre dans lequel ce titre ou d’autres équivalents sont attribués à la personne dont il est question ici, nous constatons qu’il s’agit de Satan – voir Luc 10, 18 ; Jean 12, 31 ; 16, 11 ; 2 Corinthiens 4, 4 ; Éphésiens 2, 2 ; 6, 11-12.
9. Jean 14, 16-17. 26 ; 15, 26 ; 16, 13, etc. Les musulmans affirment que le Paraclet mentionné par le Christ dans ces passages est Muhammad, dont ils considèrent que le nom est une traduction de ce mot. Ils prétendent que cette prophétie [[ « 16. Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre Intercesseur (Paraclet) pour qu’il soit avec vous toujours, 17. l’esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure auprès de vous et qu’il est en vous »]] s’est accomplie en Muhammad puisqu’il a reçu le Coran de l’ange Gabriel (dont les musulmans s’imaginent qu’il est le Saint-Esprit), qu’il a témoigné du Christ (cf. Jean 15, 26) et qu’il l’a glorifié (cf. Jean 16, 14), le présentant comme un prophète, comme étant né d’une Vierge, comme ayant fait des miracles, comme étant monté au Ciel sans mourir, comme n’étant pas le Fils de Dieu et n’ayant jamais prétendu l’être, et comme ayant reçu l’Évangile. Les musulmans affirment que, pour les premiers chrétiens, le Christ avait promis qu’un autre grand prophète devait venir après lui et que cela est démontré par le fait que Mani a prétendu être le Paraclet, ce qui explique pourquoi de nombreux chrétiens ont admis qu’il était venu accomplir cette prophétie.
Mais quiconque connaît et étudie soigneusement le Nouveau Testament ne peut en aucune manière accepter cette interprétation des paroles prononcées par Notre-Seigneur dans les chapitres 14, 15 et 16 de l’Évangile selon saint Jean. En effet : (1) En premier lieu, le sens du mot « Paraclet » n’a absolument rien à voir avec celui de « Muhammad ». Il signifie le « Consolateur », l’« Intercesseur » et aussi l’« Avocat » (الوكيل). Manifestement, le premier de ces titres ne convient pas au « Prophète au Glaive », et le Coran lui-même affirme que le titre d’Avocat ne peut être attribué qu’à Dieu Lui-même (cf. sourates 17 : Al Asra’ ou Banu Isra’il, verset 56 ; 4 : An Nisa’, verset 83). Par conséquent, Muhammad ne peut pas être le Paraclet. (2) Dans le Nouveau Testament, le titre de Paraclet n’est appliqué qu’à l’Esprit Saint, comme dans ces chapitres (cf. Jean 14, 16-17. 26 ; 15, 26 ; 16, 13) et aussi, par implication, au Christ (cf. Jean 14, 16 ; voir aussi 1 Jean 2, 1). (3) Le Paraclet dont le Christ parle ici n’est donc pas un homme, mais un esprit, l’Esprit de Vérité, invisible ; Il demeurait alors dans les disciples du Christ et il fallait qu’Il vînt demeurer dans leur cœur (cf. Jean 14, 17 ; 16, 14). (4) Il devait être envoyé par le Christ (cf. Jean 15, 26 ; 16, 7), ce que les musulmans ne peuvent pas admettre à propos de Muhammad. (5) Il avait pour tâche non pas de rassembler des armées et de remporter des victoires avec des armes terrestres mais de convaincre les hommes de péché, l’essence même du péché étant de ne pas croire au Christ (cf. 16, 9). (6) Il devait enseigner non pas de le glorifier Lui mais de glorifier le Christ, non pas de dire ce qui venait de Lui mais ce qu’il recevrait du Christ (cf. Jean 16, 14-15). (7) Enseigner aux hommes à nier la vérité que le Christ est le Fils de Dieu, chose que le Christ a affirmée sous serment (cf. Marc 14, 61), et refuser de croire à Sa nature divine, laquelle (comme nous l’avons vu) est enseignée tant par l’Ancien Testament que par le Nouveau (par exemple en Isaïe 9, 6 ; Psaume 45, 6 ; Jean 10, 30 ; Hébreux 1), ce n’est pas « glorifier » le Christ mais s’opposer à lui. (8) Nier que le Christ fut crucifié et que, ce faisant, Il a expié pour les péchés du monde entier, c’est nier également une autre des doctrines les plus essentielles de toute la Bible (cf. Psaume 22 ; Isaïe 52, 13 et 53 ; Matthieu 20, 19, etc., etc.), car le salut de tous les hommes dépend du fait qu’Il est mort sur la croix en expiation de leurs péchés. (9) Nier Sa Crucifixion, c’est aussi, nécessairement, nier Sa Résurrection, sur laquelle se fonde toute la foi chrétienne (cf. 1 Corinthiens 15, 17-19). Du fait, donc, que Muhammad contredit l’Injil sur toutes ces doctrines et sur d’autres doctrines essentielles encore et que, par conséquent, il est en opposition complète avec la foi que le Christ a enseignée et a enjoint à Ses disciples d’enseigner à toutes les nations (cf. Matthieu 28, 18-20), il est impossible de dire que Muhammad a accompli la prophétie selon laquelle le Paraclet rappellerait aux Apôtres ce que le Christ leur avait enseigné (cf. Jean 14, 26). (10) Se référer à la prétention qu’affirmait Mani d’être le Paraclet pour prouver que, le Paraclet, c’était en réalité Muhammad, c’est là une curieuse façon de fonder un argument. Si nous, les chrétiens, nous allions comparer Muhammad à Mani et le Coran à l’Artang,[10] livre dont Mani prétendait qu’il lui avait été apporté du ciel et qu’il était tel que personne ne pourrait en produire un identique, cela offenserait gravement nos frères musulmans.
On remarquera, à ce propos, que l’auteur de ces pages s’abstient soigneusement d’établir une telle comparaison. Mais il est bien clair que les chrétiens les mieux instruits ont refusé d’accepter Mani, principalement parce qu’ils savaient (1) que les prophéties relatives au Paraclet étaient telles qu’elles ne pouvaient être accomplies par aucun homme, mais uniquement par l’Esprit Saint, et (2) que ces prophéties avaient déjà été accomplies par la descente de l’Esprit Saint, le cinquantième jour après la Crucifixion du Christ (cf. Actes 1-36). Cela montre que, à l’époque de Mani, le Nouveau Testament enseignait exactement la même chose qu’aujourd’hui. Les seules prophéties faites par le Christ à propos de prophètes qui se présenteraient après lui n’étaient pas telles qu’elles eussent incité des chrétiens à accepter quiconque prétendait être prophète (cf. Matthieu 24, 11. 24 [[« Et il s’élèvera plusieurs faux prophètes, qui en induiront un grand nombre en erreur… Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes, et ils feront de grands miracles et prodiges, jusqu’à induire en erreur, s’il se pouvait, les élus mêmes »] ; Marc 13, 22 [[« Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes, et ils feront des miracles et des prodiges pour induire en erreur, s’il se pouvait, les élus »]] ; comparer Matthieu 7, 15 [[« Gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais au-dedans sont des loups rapaces »]]), et c’est pour cela qu’ils ont refusé d’accepter Mani, que les musulmans considèrent eux aussi comme un faux prophète. (11) Le Paraclet devait établir sa demeure dans le cœur de tous les vrais chrétiens (cf. Jean 16, 14 ; comparer 1 Corinthiens 6, 19 ; Romains 8, 9), ce que l’on ne peut pas dire de Muhammad. (12) Le Christ a promis que le Paraclet, l’Esprit Saint (cf. Jean 14, 26) descendrait du ciel sur les disciples quelques jours après Son Ascension (cf. Actes 1, 5), et Il leur a enjoint de ne pas se lancer dans l’évangélisation du monde (cf. Matthieu 28, 19-20) tant que le Paraclet ne serait pas descendu sur eux : ils devaient attendre à Jérusalem que cette promesse fût accomplie (cf. Luc 24, 49 ; Actes 1, 4. 8). Cela signifiait-il qu’ils devaient attendre que Muhammad vînt se présenter comme prophète, ce qu’il fit près de 600 ans plus tard ? À cette époque, ils étaient tous morts. En outre, comme nous l’avons vu, cette promesse fut accomplie le jour de la Pentecôte (cf. Actes 2), juste après l’Ascension du Christ. C’est alors seulement que, comprenant bien leur devoir, ils commencèrent à prêcher l’Évangile dans le monde entier. Il est donc évident que, dans la promesse de la venue du Paraclet, on ne peut trouver aucune référence à Muhammad.
10. En 1 Jean 4, 2-3 [[« Vous reconnaîtrez à ceci l’esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu »]], certains se sont efforcés de démontrer que « l’esprit de Dieu » mentionné ici se rapporte à Muhammad.
Mais aucun musulman authentique ne donnera jamais un tel titre à Muhammad. Certains disent que, conformément à ce qui est dit au verset 2, Muhammad a enseigné que Jésus-Christ était « venu en chair » parce qu’il a nié la divinité du Christ et qu’il a affirmé qu’il n’était qu’un homme comme les autres. Pourtant l’expression « venir en chair » n’a aucune signification si on l’applique à un homme quelconque. En réalité, ce verset condamne la conception docétique selon laquelle le corps du Christ n’était qu’un fantôme, une apparence, et que ce n’était pas un véritable corps humain. Cette même épître condamne en termes vigoureux la croyance selon laquelle le Christ serait un simple humain (cf. 1 Jean 2, 22-23 ; 5, 5. 9-13. 20). On voit donc que la déduction que certains érudits tirent de 1 Jean 4, 2-3 ne peut en aucune manière confirmer les prétentions de Muhammad.
11. Jude 14-15 [[« C’est d’eux aussi (les incrédules) qu’Énoch, le septième patriarche depuis Adam, a prophétisé en ces termes : "Voici que le Seigneur est venu avec la multitude innombrable des saints, pour exécuter son jugement sur tous, et convaincre tous les impies de toutes les œuvres d’impiété qu’ils ont commises et de toutes les paroles criminelles qu’eux, les impies, ont proférées contre lui". »]] Certaines personnes sont allées jusqu’à affirmer que « le Seigneur » mentionné dans ce passage est Muhammad, et que les mots : « exécuter son jugement » rappellent qu’il est « le Prophète au Glaive » et qu’il a fait la guerre à ses ennemis.
Mais aucun musulman authentique ne peut adhérer à cette conception car le titre « le Seigneur » (الرّبّ) appartient à Dieu et, dans le Coran (comparer sourate 9 : At Taubah, verset 31), il n’est donné qu’à Lui. La prophétie d’Énoch qui est citée par Jude se réfère à la Seconde Venue du Christ, lorsqu’Il viendra juger le monde (cf. Daniel 7, 13-14 ; Matthieu 24, 29-51 ; 2 Thessaloniciens 1, 6-10 ; Apocalypse 1, 7 ; 19, 11-21). Dans le nouveau Testament, le titre de « Seigneur » est souvent appliqué au Christ, et cela à juste titre, ainsi que nous l’apprenons en Philippiens 2, 9-11.
12. Apocalypse 2, 26-29 [[« Et à celui qui vaincra et qui gardera jusqu’à la fin mes œuvres, je donnerai pouvoir sur les nations ; il les gouvernera avec un sceptre de fer, ainsi que l’on brise les vases d’argile, comme j’en ai reçu moi-même le pouvoir de mon Père, et je lui donnerai l’étoile du matin. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises ! »]]. Pour certains musulmans, il s’agirait ici encore d’une prédiction relative au « Prophète au Glaive ».
Mais, si c’était le cas, il s’ensuivrait que Muhammad aurait reçu son pouvoir du Christ, parce qu’il aurait fait les œuvres du Christ, c’est-à-dire obéi à Ses commandements, jusqu’à la fin. Les musulmans considèrent que Muhammad fut un prophète plus grand que le Christ et, par conséquent, ils ne peuvent pas vraiment croire que ces mots se rapportent à Muhammad. Il convient de remarquer que, dans ces versets, celui qui parle, c’est le Christ, et Il dit de Dieu que c’est Son Père. Le sens de ce verset apparaît à l’évidence si on le compare avec les versets 7, 11 et 17 de ce même chapitre, ainsi qu’avec le chapitre 3, versets 5, 12 et 21, où l’on trouve à plusieurs reprises l’expression : « celui qui vaincra ». Le contexte montre qu’il s’agit d’une promesse générale, qui s’adresse à toute personne qui remporte la victoire, et que cette victoire n’est pas une victoire sur des hommes mais sur ses propres péchés et sur les tentations du monde, de la chair et du diable.
Ce sont là tous les passages importants dont les musulmans s’imaginent qu’ils contiennent des prophéties relatives à Muhammad. Il apparaît très clairement que pas un seul d’entre eux ne constitue une prédiction à son sujet. D’ailleurs, le Nouveau Testament ne nous permet en aucune manière d’attendre une quelconque autre Loi après la Loi chrétienne, avant le retour du Christ et l’établissement complet de Son Royaume éternel. Cette preuve particulière de la mission divine de Muhammad ne tient donc absolument pas.
Il est vrai que certaines personnes sont stupéfaites de lire, en Apocalypse 9, 4 : « On leur ordonna de ne point nuire à l’herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n’ont pas le sceau de Dieu sur leur front » ; en effet, ces gens affirment que cette prophétie fut effectivement accomplie lorsque le calife Abu Bakr envoya les armées de l’islam conquérir la Syrie. Il est en effet très remarquable de trouver, chez deux historiens arabes – qui ne connaissaient probablement pas ce texte – des passages qui rappellent celui-ci : cheikh Jalapine Suyuti[11] dit que Al-Baihaqi et d’autres, s’appuyant sur l’autorité de ‘Imranu’l Juni, auraient affirmé qu’Abu Bakr, lorsqu’il nomma Yazid ibn Abi Sufyan à la tête de l’armée qui devait partir en Syrie, lui dit : « Tu ne tueras ni une femme, ni un enfant, ni un vieillard décrépit, tu ne couperas pas des arbres portant des fruits, tu ne dévasteras pas des terres cultivées, tu n’égorgeras pas des moutons ni des bêtes de somme, sinon pour les manger, tu ne couperas pas ni ne brûleras des dattiers ; tu ne commettras aucune traîtrise ni aucune lâcheté ». Katib al-Waqidi[12] rapporte lui aussi la même chose, mais encore plus longuement. Il nous dit que, à cette occasion, Abu Bakr dit à Yazid : « Lorsque tu auras vaincu tes ennemis, ne tue pas un jeune garçon, ni un très vieil homme, ni une très vieille femme, ni une femme, ni un enfant en bas âge, n’approche pas d’un dattier, ne brûle pas un champ de blé, ne coupe pas d’arbre portant des fruits, n’égorge pas des animaux, sinon pour en manger, ne reviens pas sur ta parole lorsque tu as conclu un accord ; ne romps pas le contrat lorsque tu as conclu la paix. Et tu ne t’approcheras pas de communautés vivant en cellules, des moines qui s’imaginent qu’ils servent Dieu, c’est pourquoi laisse-les tranquilles, ils ne se sont pas fermés à Lui et ils s’imaginent être avec Lui ; et tu ne détruiras pas leurs cellules, et tu ne les tueras pas. Mais tu trouveras une autre communauté, la secte de Satan et
Quant aux versets abrogés et abrogeant c’est à mourir de rire !!!!!!!!!!!!
Dieu affirme quelquechose et se rétracte après !!!!!!!!!!
Muslim il ne faut pas rire de Dieu ! Ne vous moquez pas inutilement de Lui !
Attention au chatiment !
Regardez le supplice de la mort d’ Ahmed deedat en video!
Il a blasphémé les Saintes Ecritures et il le paye au prix fort
Cannibalisme dans la Bible
[Jéré. 19:9] Yahweh: “Je leur ferai manger la chair de leurs fils et la chair de leurs filles; les uns mangeront la chair des autres”
*
[Jean 6:55-56] Jésus: “Car ma chair est une vraie nourriture, et mon sang est une vraie boisson. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et moi en lui.”
http://guypagees.wordpress.com/
Si vous aspirez à un peu de crédibilité vous devriez en premier lieu corriger les nombreuses fautes d’orthographe et d’accord qui parsèment votre page d’accueil.
Voici ce qu’ en a dit le pape Benoît XVI au lendemain de son élection :
( Comment Jésus peut il donner son Corps et son Sang? Faisant du pain son Corps et du vin son Sang, il anticipe sa mort, il l’accepte au plus profond de lui-même et il la transforme en un acte d’ amour.Ce qui de l’extérieur est une violence brutale…..)
Homélie prononcée lors de la messe de clôture des JMJ de 2005
La polygamie dans la bible
1. Salomon s’allie avec Pharaon et prend sa fille pour femme.
Or, Dieu avait dit : « Vous serez saints car je suis saint » (Lévitique 19.2). Cela signifie qu’Israël est appelé à être un peuple à part, donc à ne pas se mélanger à d’autres peuples par les liens du mariage.
2. Salomon avait 40 000 chevaux et 12 000 cavaliers.
Or, Dieu avait dit : « Le roi ne doit pas avoir un grand nombre de chevaux. » (Deutéronome 17.16).
L’Éternel a montré dans l’histoire que la paix ne dépend pas des armes. Pense à la prise de Jéricho ou à la traversée de la Mer Rouge. Dieu sait combattre pour son peuple. Ce ne sont pas les chevaux qui assurent la victoire.
3. « Le poids de l’or qui arrivait à Salomon chaque année était de 666 talents d’or. » (1 Rois 10.14) (Cela correspond à environ 13 millions d’euros !) « Il y avait autant d’argent que de pierres » (1 Rois 10.27).
Or, Dieu avait dit : « Que le roi n’ait pas une grande quantité d’argent et d’or. » (Deutéronome 17.17).
4. « Salomon bâtit sur la montagne des « haut-lieux » (c’est-à-dire des autels) dédiés à d’autres dieux ». (1 Rois 11.7-8).
Or, Dieu avait dit : « Je suis l’Éternel ton Dieu. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. » Exode 20.2-3)
5. « Salomon a eu 700 femmes et 300 concubines. Ces femmes détournaient son cœur. » (1 Rois 11.3).
Or, Dieu avait dit : « Que le roi n’ait pas un grand nombre de femmes afin que son cœur ne s’écarte pas. » (Deutéronome 17.17)